A/RES/57/240 gestion de la dette extérieure et de suivi de la dette, notamment en renforçant la coopération et la coordination entre les organisations fournissant une aide dans ce domaine ; h) Prendre des mesures pour éviter que les ressources fournies pour l’allégement de la dette soient prélevées sur celles qui sont destinées à financer l’aide publique au développement prévue à l’intention des pays en développement et éviter que les arrangements à ce titre imposent une charge injustifiée à d’autres pays en développement ; i) Accueillir favorablement l’étude par toutes les parties prenantes concernées d’un mécanisme international de traitement de la dette, dans les instances appropriées, dont l’adoption ne devrait pas exclure les concours financiers d’urgence en période de crise, visant à favoriser un partage équitable des coûts et à réduire l’aléa moral au minimum, et en vertu duquel débiteurs et créanciers se réuniraient pour assurer en temps voulu une restructuration rationnelle des dettes qui ne sont pas viables ; j) Établir un ensemble de principes clairs de gestion et de règlement des crises financières qui prévoient un partage équitable de leur coût entre les secteurs public et privé et entre débiteurs, créanciers et investisseurs, tout en reconnaissant qu’une combinaison souple d’instruments est nécessaire pour faire face comme il convient aux diverses situations économiques et capacités des différents pays ; 9. Souligne qu’il convient de continuer d’appliquer avec souplesse les critères d’admission au bénéfice de l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés, en particulier aux pays qui sortent d’un conflit, et qu’il est nécessaire de garder à l’étude les procédures et hypothèses de calcul qui sous-tendent l’étude de la viabilité de la dette ; 10. Souligne également qu’il convient d’assurer le redressement initial des pays pauvres très endettés qui sortent d’un conflit, en coordination avec les institutions financières internationales, afin de contribuer à régler les arriérés de ces pays à l’égard des institutions financières internationales ; 11. Réaffirme que les études de la viabilité de la dette devraient également tenir compte des effets des mesures d’allégement de la dette sur la réalisation des objectifs de développement énoncés dans la Déclaration du Millénaire et que les analyses de viabilité de la dette au point d’achèvement du processus doivent prendre en compte toute détérioration des perspectives de croissance mondiale et des termes de l’échange ; 12. Note qu’il est important que le Fonds monétaire international et la Banque mondiale continuent de s’efforcer à plus de transparence et de rigueur dans l’analyse de la viabilité de la dette et prennent en considération les bouleversements que peuvent provoquer à cet égard dans un pays une catastrophe naturelle, une détérioration grave et brutale des termes de l’échange ou un conflit lorsqu’ils formulent des recommandations à l’intention des décideurs, notamment en matière d’allégement de la dette ; 13. Souligne la nécessité de renforcer la capacité institutionnelle des pays en développement pour ce qui est de la gestion de la dette, demande à la communauté internationale d’appuyer les efforts déployés à cet effet et, à ce propos, met en lumière l’importance d’initiatives telles que le Système de gestion et d’analyse de la 4

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