A/RES/69/243 Coopération internationale en matière d’aide humanitaire à la suite de catastrophes naturelles : de la phase des secours à celle de l’aide au développement de renforcer les instruments et mécanismes existants pour faire en sorte que les besoins liés au relèvement rapide et l’appui à fournir en la matière soient intégrés dans la planification et l’exécution des initiatives de préparation aux catastrophes, des interventions humanitaires et des activités de coopération pour le développement, selon le cas ; 43. Encourage les organismes des Nations Unies et les organisations humanitaires à poursuivre les efforts qu’ils font pour intégrer le relèvement rapide dans les programmes humanitaires, considère que le relèvement rapide constitue une étape importante du renforcement de la résilience et que des ressources supplémentaires devraient lui être consacrées, et souhaite qu’un financement souple et prévisible lui soit apporté en temps voulu, y compris à l’aide des instruments existants de financement de l’action humanitaire et du développement ou d’instruments complémentaires ; 44. Prie instamment les États Membres, l’Organisation des Nations Unies ainsi que les organisations d’aide humanitaire et de développement de donner la priorité à la gestion des risques et d’adopter une approche axée sur l’anticipation des crises humanitaires afin de prévenir et d’amoindrir les souffrances humaines et les pertes économiques ; 45. Encourage l’Organisation des Nations Unies et les organisations d’aide humanitaire et de développement à collaborer en vue de parvenir à une position commune concernant les facteurs sous-jacents, à clarifier les rôles et les responsabilités en fonction de leurs mandats respectifs et à fixer des objectifs et des programmes communs pour renforcer la coordination et la cohérence des activités à court, à moyen et à long terme ; 46. Souligne qu’il faut renforcer la résilience à tous les niveaux et, à cet égard, invite les États Membres, les organismes des Nations Unies et les autres acteurs concernés à soutenir au besoin les initiatives visant à intégrer la résilience aux programmes d’aide humanitaire et de développement, et encourage les organisations d’aide humanitaire et de développement à poursuivre, le cas échéant, des objectifs communs de gestion des risques et de résilience, réalisables par des activités conjointes d’analyse, de planification, de programmation et de financement ; 47. Demande aux États Membres, aux organismes des Nations Unies et aux organisations humanitaires de fournir une aide d’urgence selon des modalités qui contribuent, s’il y a lieu, au relèvement et au développement à long terme, y compris en recourant prioritairement aux moyens d’action humanitaire qui renforcent la résilience et contribuent aux moyens de subsistance, notamment mais non exclusivement les transferts de fonds, les achats locaux de produits alimentaires et de services, et les dispositifs de protection sociale ; 48. Encourage les organismes des Nations Unies et les autres acteurs de l’aide humanitaire et du développement à fournir un appui aux coordonnateurs de l’action humanitaire et aux coordonnateurs résidents pour qu’ils soient mieux à même, entre autres, d’aider les gouvernements des pays où ils sont en poste à se préparer aux catastrophes et de coordonner les activités du même type menées par les équipes de pays pour appuyer les initiatives nationales, et engage les organismes des Nations Unies et les autres acteurs humanitaires concernés à renforcer encore les moyens dont ils disposent pour assurer le déploiement rapide et souple de spécialistes de l’action humanitaire pouvant prêter un appui aux gouvernements et aux équipes de pays immédiatement après une catastrophe ; 49. Invite les États Membres, l’Organisation des Nations Unies et les organisations d’aide humanitaire et de développement à trouver les moyens 10/11

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