A/RES/59/163
III
Action à mener dans le cadre des Nations Unies
1.
Souligne que, du fait des multiples dimensions que revêt le problème
mondial de la drogue, il faut promouvoir l’intégration et la coordination des
activités de contrôle des drogues dans tout le système des Nations Unies, y compris
dans le cadre du suivi des grandes conférences organisées par les Nations Unies,
ainsi que dans les autres institutions et organisations multilatérales compétentes ;
2.
Réaffirme sa ferme volonté de continuer à renforcer le mécanisme des
Nations Unies pour le contrôle international des drogues, en particulier la
Commission des stupéfiants, le Programme des Nations Unies pour le contrôle
international des drogues et l’Organe international de contrôle des stupéfiants pour
leur permettre de s’acquitter de leurs mandats respectifs, compte tenu des
recommandations formulées dans la résolution 1999/30 du Conseil économique et
social, en date du 28 juillet 1999, ainsi que des mesures prises et des
recommandations adoptées par la Commission des stupéfiants à ses quarante-quatrième,
quarante-cinquième, quarante-sixième et quarante-septième sessions pour améliorer
son fonctionnement ;
3.
Encourage la Commission des stupéfiants, en sa double qualité d’organe
de coordination du contrôle international des drogues à l’échelle mondiale et
d’organe directeur du Programme des Nations Unies pour le contrôle international
des drogues, ainsi que l’Organe international de contrôle des stupéfiants, à
poursuivre leurs utiles travaux sur le contrôle des précurseurs et autres produits
chimiques utilisés pour la fabrication illicite de stupéfiants et de substances
psychotropes ;
4.
Note que l’Organe international de contrôle des stupéfiants doit disposer
de ressources suffisantes pour mener à bien toutes les tâches qui lui ont été confiées,
y compris celles qui lui permettront de s’acquitter effectivement de sa mission dans
le cadre de l’Opération « Purple », de l’Opération « Topaz » et du Projet « Prism »,
et demande donc instamment aux États Membres de s’engager, dans un effort
concerté, à lui allouer des ressources budgétaires adéquates et suffisantes,
conformément à la résolution 1996/20 du Conseil économique et social en date du
23 juillet 1996, insiste sur la nécessité de préserver ses capacités, notamment grâce
à l’octroi par le Secrétaire général des moyens voulus et à l’appui technique requis
du Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues, et
demande un approfondissement de la coopération et de la compréhension entre les
États Membres et l’Organe, en vue de permettre à celui-ci d’accomplir toutes les
missions dont le chargent les conventions internationales qui ont trait au contrôle
des drogues ;
5.
Salue les efforts faits par l’Office des Nations Unies contre la drogue et
le crime pour s’acquitter de son mandat et le prie de continuer à :
a) Renforcer la concertation avec les États Membres et continuer à
améliorer la gestion, de manière à contribuer à l’exécution de programmes renforcés
et durables, et encourager en outre le Directeur exécutif à donner le maximum
d’efficacité au programme concernant les drogues de l’Office des Nations Unies
contre la drogue et le crime, notamment en appliquant intégralement les résolutions
de la Commission des stupéfiants, en particulier les recommandations qu’elles
contiennent ;
b) Renforcer sa coopération avec les États Membres et avec les
programmes, fonds et organismes compétents des Nations Unies, ainsi qu’avec les
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