Les technologies de l’information et des communications
au service du développement durable
A/RES/74/197
du développement durable et combler le fossé numérique, et souligne que, lors de
l’application du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et du
Programme d’action d’Addis-Abeba issu de la troisième Conférence internationale
sur le financement du développement 15 , il faut accorder l’attention voulue au
renforcement des capacités afin que les technologies de l’information et des
communications puissent être utilisées de façon productive ;
35. Note que, si des jalons solides ont été posés pour renforcer les capacités
en matière de technologies de l’information et des communications dans de nombreux
domaines concernant la mise en place de la société de l’information, il faut néanmoins
continuer de s’efforcer de trouver des solutions aux difficultés qui subsistent, en
particulier dans les pays en développement et les pays les moins avancés, et appelle
l’attention sur les retombées positives d’un renforcement plus large des capacités
faisant intervenir les institutions, les organismes et les entités qui s ’occupent des
questions liées aux technologies de l’information et des communications et à la
gouvernance d’Internet ;
36. Considère qu’il importe d’aider les pays en développement, en particulier
les pays les moins avancés, à surmonter les difficultés et à tirer parti des possibilités
qu’offrent l’utilisation d’Internet et le commerce électronique, notamment afin
d’améliorer leurs capacités dans le domaine du commerce international ;
37. Se dit consciente de l’importance de la libre circulation de l’information
et du savoir, alors que la somme d’informations diffusées dans le monde ne fait que
croître et que les communications jouent un rôle de plus en plus marqué, et constate
que l’intégration des technologies de l’information et des communications dans les
programmes scolaires, le libre accès aux données, la stimulation de la concurrence,
la création de systèmes réglementaires et juridiques transparents, prévisibles,
indépendants et non discriminatoires, l’impôt progressif et les redevances de licence,
l’accès au financement, la facilitation des partenariats public -privé, la coopération
multipartite, les stratégies haut débit aux niveaux national et régional, la bonne
répartition du spectre des radiofréquences, les modèles de partage des infrastructures,
les initiatives associant les populations locales et les installations d ’accès public ont,
dans nombre de pays, facilité des avancées considérables sur le plan de la connectivité
et du développement durable ;
38. Invite toutes les parties prenantes à poursuivre, à titre prioritaire, les efforts
qu’elles déploient pour réduire la fracture numérique sous ses différent es formes, à
mettre en pratique des stratégies cohérentes qui favorisent le développement du
cybergouvernement et à continuer de mettre l’accent sur les politiques et applications
relatives aux technologies de l’information et des communications qui bénéficient
aux pauvres, y compris en ce qui concerne l’accès au haut débit au niveau local, afin
de remédier à la fracture numérique entre les pays et à l ’intérieur même des pays et
de favoriser ainsi l’émergence de sociétés de l’information et du savoir ;
39. Prend acte des engagements souscrits dans le Programme d’action
d’Addis-Abeba et estime que l’aide publique au développement et d’autres apports
financiers assortis de conditions favorables pour les technologies de l ’information et
des communications peuvent améliorer de manière appréciable les résultats en
matière de développement, notamment lorsqu’ils peuvent réduire les risques afférents
aux investissements publics et privés et accroître l’utilisation des technologies de
l’information et des communications pour renforcer la bonne gouvernance et le
recouvrement de l’impôt ;
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Résolution 69/313, annexe.
19-22407