A/RES/65/219
a) De promouvoir la démocratisation du système de gouvernance
internationale en vue d’accroître la participation effective des pays en
développement à la prise internationale de décisions ;
b) De promouvoir également des partenariats dignes de ce nom, comme le
Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique10 et des initiatives
analogues, avec les pays en développement, en particulier les pays les moins
avancés, en vue de concrétiser l’exercice de leur droit au développement, y compris
la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement ;
c)
D’œuvrer à une acceptation, à une concrétisation et à une réalisation plus
larges du droit au développement au niveau international, tout en engageant tous les
États à élaborer les politiques nécessaires et à prendre les mesures requises à
l’échelon national pour faire de la mise en œuvre de ce droit une partie intégrante
des droits fondamentaux de l’homme et en les engageant également à élargir et à
approfondir une coopération mutuellement avantageuse pour stimuler le
développement et lever les obstacles qui l’entravent, dans le cadre de la promotion
d’une coopération internationale véritablement propice à la réalisation du droit au
développement, sans perdre de vue que des progrès durables dans ce sens exigent
des politiques de développement effectives à l’échelon national et un environnement
économique favorable au niveau international ;
d) D’examiner les moyens de continuer à assurer en priorité la mise en
œuvre du droit au développement ;
e)
De maintenir le droit au développement au cœur des politiques et des
activités opérationnelles de l’Organisation et des fonds, programmes et institutions
spécialisées des Nations Unies, ainsi que des politiques et des stratégies du système
financier international et du système commercial multilatéral, en tenant compte à cet
égard du fait que, dans la sphère économique, commerciale et financière
internationale, des principes fondamentaux tels que l’équité, la non-discrimination,
la transparence, la responsabilité, la participation et la coopération internationale, y
compris sous la forme de partenariats effectifs pour le développement, sont
importants pour réaliser le droit au développement et prévenir un traitement
discriminatoire, pour des motifs politiques ou autres raisons sans lien avec
l’économie, des questions qui préoccupent les pays en développement ;
11. Encourage le Conseil des droits de l’homme à examiner les moyens
d’assurer le suivi des travaux menés par l’ancienne Sous-Commission de la
promotion et de la protection des droits de l’homme sur le droit au développement,
conformément aux dispositions pertinentes de ses résolutions et de celles de la
Commission des droits de l’homme et en application des décisions que lui-même
prendra ;
12. Invite les États Membres et toutes les autres parties prenantes à prendre
une part active aux futures sessions du Forum social, tout en saluant le soutien
énergique apporté au Forum durant ses quatre premières sessions par la
Sous-Commission de la promotion et de la protection des droits de l’homme ;
13. Réaffirme l’engagement pris d’atteindre les buts et objectifs fixés dans
tous les textes issus des grandes conférences et réunions au sommet organisées par
les Nations Unies et de leurs mécanismes d’examen, en particulier ceux qui ont trait
à la réalisation du droit au développement, consciente que la réalisation de ce droit
revêt une importance cruciale pour celle des buts, cibles et objectifs fixés dans
lesdits textes ;
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