A/RES/70/183 Santé mondiale et politique étrangère : améliorer la gestion des crises sanitaires internationales de 2005, de se préparer à une pandémie, de prévenir et de détecter d’éventuelles épidémies et d’intervenir, et se doter de professionnels de la santé et de personnel sanitaire motivés, bien formés et bien équipés, Sachant qu’investir dans les nouveaux emplois de la santé peut aussi ajouter une valeur socioéconomique à l’économie mondiale et aux économies nationales et contribuer à la mise en œuvre du Programme 2030, Constatant que la malnutrition sous toutes ses formes a des effets sur la santé, notamment sur le système immunitaire, et qu’elle augmente la susceptibilité aux maladies transmissibles et non transmissibles, Soulignant qu’il importe de chercher à créer des synergies et de favoriser la collaboration avec les autres acteurs concernés, dans le système des Nations Unies et en dehors, notamment avec le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite, la Banque mondiale, les organisations non gouvernementales et le secteur privé, et d’associer d’autres domaines, comme l’agriculture, à la mise au point de systèmes de santé globaux comprenant des systèmes de surveillance des maladies, notamment de financement du secteur de la santé, d’achat et d’approvisionnement, et les travailleurs de la santé au niveau national, régional et mondial, Accueillant favorablement la décision prise par le Secrétaire général de former un groupe de haut niveau sur l’action mondiale face aux crises sanitaires chargé de faire des recommandations sur le renforcement des systèmes nationaux et internationaux en vue de prévenir et de gérer les futures crises sanitaires, en tenant compte des enseignements tirés de l’action menée en 2014 lors de l’épidémie d’Ebola, et attendant avec intérêt de prendre connaissance du rapport et des recommandations du groupe de haut niveau, Sachant qu’il importe de remédier au manque généralisé et persistant de moyens permettant de prévenir la propagation internationale des maladies, de la détecter, de s’en protéger, de la maîtriser et d’y réagir par une action de santé publique, Rappelant que l’Assemblée mondiale de la Santé a adopté le 24 mai 2011 la résolution 64.5 intitulée « Préparation en cas de grippe pandémique : échange des virus grippaux et accès aux vaccins et autres avantages » 7, et soulignant l’importance de la coopération à l’échelle mondiale pour l’application intégrale du Cadre de préparation en cas de grippe pandémique 8, Soulignant qu’il faut d’urgence mettre en place des systèmes de santé nationaux résilients et renforcer les capacités nationales en prêtant notamment l’attention voulue à la qualité des services, à l’accès équitable aux services et produits de santé, au financement des systèmes de santé, notamment à l’affectation de crédits budgétaires suffisants, aux travailleurs de la santé, aux systèmes d’information sanitaire, aux modalités d’approvisionnement et de distribution de médicaments, de vaccins et de technologies et aux soins de santé sexuelle et procréative, et avoir la volonté politique et prendre la responsabilité des initiatives et de la gouvernance, et consciente de la valeur et de l’importance de la couverture sanitaire universelle pour ce qui est de fournir un accès à des services de santé de _______________ 7 8 4/9 Voir Organisation mondiale de la Santé, document WHA64/2011/REC/1. Ibid., annexe 2.

Sélectionner le paragraphe cible3

Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières