A/RES/61/132
7.
Appelle les États à mettre intégralement en œuvre la Déclaration de
Hyogo et le Cadre d’action de Hyogo pour 2005-2015, en particulier les
engagements portant sur l’assistance aux pays en développement qui sont sujets aux
catastrophes naturelles et aux États frappés par une catastrophe qui sont en
transition vers un relèvement matériel, social et économique viable, sur les activités
visant à atténuer les risques au stade du redressement et sur la remise en état après
les catastrophes;
Souligne qu’il est important et nécessaire que les autorités des pays
8.
touchés, le système des Nations Unies et les institutions financières régionales et
internationales réexaminent régulièrement la situation des pays touchés, à partir des
données nationales de ces pays et en recourant à une méthode cohérente, afin de
pouvoir réévaluer les progrès accomplis et signaler les lacunes et les priorités, avec
la participation des collectivités locales, au stade du redressement et de la
reconstruction, de manière à reconstruire solide;
Met l’accent sur la nécessité de promouvoir la transparence et la
9.
responsabilité parmi les donateurs et les pays bénéficiaires, notamment par le biais
d’un système unifié de suivi en ligne des informations financières et sectorielles , et
souligne combien il importe que l’information sur l’évaluation des besoins et sur
l’origine et l’utilisation des fonds soit exacte et fournie en temps opportun, et que
les donateurs continuent, le cas échéant, à appuyer le perfectionnement des systèmes
de suivi en ligne dans les pays touchés;
10. Souligne qu’il faut que les organes compétents des Nations Unies, les
organisations internationales, les institutions financières régionales et
internationales, la société civile et le secteur privé exécutent des programmes en
fonction des besoins évalués et des priorités établies par les autorités des pays
touchés par le tsunami et veillent au respect de la transparence et de la
responsabilité, concernant les activités menées dans le cadre de ces programmes;
11. Prend note avec satisfaction des efforts déployés par les organismes
internationaux, les pays donateurs et les organisations de la société civile pertinentes
pour aider les gouvernements des pays touchés à mettre au point des dispositifs
nationaux d’alerte et de réaction en cas de tsunami, de façon à sensibiliser la
population et à mobiliser les communautés locales à l’appui de la prévention des
risques;
12. Engage les organismes internationaux et les gouvernements à renforcer et
à accélérer leur appui à la mise au point, à l’application et à l’entretien du Système
d’alerte aux tsunamis et d’atténuation de leurs effets dans l’océan Indien, dans le
cadre de la Commission océanographique intergouvernementale, afin qu’il devienne
l’instrument approprié permettant de s’alerter mutuellement et d’échanger des
renseignements utiles dans les meilleurs délais aux fins du lancement en temps
opportun d’alertes au tsunami au niveau national;
13. Prie le Secrétaire général de continuer à étudier les moyens de renforcer
les capacités d’intervention rapide de la communauté internationale pour la
fourniture immédiate de secours humanitaires, en faisant fond sur les arrangements
existants et les initiatives en cours;
14. Encourage le Coordonnateur des secours d’urgence à poursuivre son
action en vue de renforcer la coordination de l’aide humanitaire et demande à tous
les organismes compétents des Nations Unies et aux autres acteurs de l’action
humanitaire et acteurs pertinents de l’aide au développement d’œuvrer avec le
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