Santé mondiale et politique étrangère : s’occuper de la santé
des plus vulnérables pour une société inclusive
A/RES/72/139
importe d’améliorer la coopération et l’assistance internationales afin de soutenir les
efforts que font les États Membres pour atteindre les objectifs liés à la santé,
parvenir à l’accès universel aux services de santé et s’attaquer aux problèmes de
santé existants, compte tenu des réalités et des ressources de chacun ainsi que des
politiques et des priorités nationales,
Soulignant qu’il importe de chercher à créer des synergies et de favoriser la
collaboration avec les autres acteurs concernés, dans le système des Nations Unies
et en dehors, notamment avec le Fonds mondial de lutte contre le sida, la
tuberculose et le paludisme, la Facilité internationale d’achat de médicaments,
l’Alliance Gavi, l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite, le
Mécanisme mondial de financement de l’initiative Toutes les femmes, tous les
enfants, l’Initiative sur les médicaments pour les maladies négligées, la Banque
mondiale, les organisations régionales, les organisations non gouvernementales et le
secteur privé, pour répondre aux besoins sanitaires des plus vulnérables,
Soulignant également qu’il importe de mettre en place des approches
novatrices et efficaces, y compris en passant par le secteur privé, afin de répondre
aux besoins sanitaires des plus vulnérables et d’assurer une couverture sanitaire
universelle, en proposant, par exemple, des services de santé de proximité intégrés
axés sur l’être humain, des aides à l’investissement dans le domaine de la santé et
des partenariats public-privé visant à accroître les financements et à augmenter le
nombre de personnels de santé et à les former, et de renforcer les moyens en matière
d’alerte rapide, de réduction des risques et de gestion des risques sanitaires de
caractère national ou international,
Réaffirmant le droit de se prévaloir pleinement des dispositions de l’Accord de
l’Organisation mondiale du commerce sur les aspects des droits de propriété
intellectuelle qui touchent au commerce (Accord sur les ADPIC), qui prévoient
d’assouplir les dispositions applicables à la protection de la santé publique et
promeuvent l’accès universel aux médicaments, en particulier pour les pays en
développement, et des dispositions de la Déclaration de Doha sur l’Accord sur les
ADPIC et la santé publique, dans laquelle la protection de la propriété intellectuelle
est considérée importante pour le développement de nouveaux médicaments et où
sont énoncées les préoccupations concernant ses effets sur les prix,
Consciente que l’évolution rapide des technologies, notamment des
technologies numériques, peut permettre de renforcer l’accès de la population aux
services de santé, d’améliorer la réactivité du système de santé aux besoins des
personnes et des collectivités, et d’accroître la qualité et l’efficacité des services de
santé,
Rappelant la déclaration politique de sa réunion de haut niveau sur la
prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles 10 et le document final de
sa réunion de haut niveau consacrée à un examen et à une évaluation approfondis
des progrès accomplis dans la prévention et la maîtrise des maladies non
transmissibles 11, et attendant avec intérêt la réunion de haut niveau sur les maladies
non transmissibles qui se tiendra en 2018,
Soulignant que le système des Nations Unies a l’importante responsabilité
d’aider les États Membres à donner suite aux accords conclus aux grandes
conférences et réunions au sommet organisées par les Nations Unies, notamment
celles qui concernent des domaines liés à la santé, à les appliquer pleinement et à
tenir les engagements qu’ils y ont pris,
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Résolution 66/2, annexe.
Résolution 68/300.
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