Santé mondiale et politique étrangère : s’occuper de la santé
des plus vulnérables pour une société inclusive
A/RES/72/139
intérêts de la santé publique de l’influence indue d’aucune forme de conflit
d’intérêts réel, potentiel ou perçu, grâce à la gestion des risques, au renforcement du
devoir de diligence et du principe de responsabilité et à l’amélioration de la
transparence des engagements pris ;
12. Encourage la mise en place de mécanismes novateurs et viables qui
permettent d’assurer durablement le nécessaire financement des services de santé et
d’améliorer la coordination de l’action internationale, le but étant de créer, à tous les
niveaux, un environnement propice au développement des systèmes de santé et de
promouvoir l’accès universel à des services de santé de qualité, y compris à la
faveur de partenariats avec la société civile et le secteur privé ;
13. Engage les gouvernements, le système des Nations Unies, la société
civile, les communautés locales, le secteur privé et d’autres parties prenantes à
redoubler d’efforts sans plus attendre en vue d’atteindre les objectifs fixés dans la
Stratégie du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida pour
2016-2021 et dans la Déclaration politique sur le VIH sida : accélérer la riposte pour
lutter contre le VIH et mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030 15, adoptée en
2016, sans lesquels les objectifs de développement durables ne pourront être
atteints, tout en reconnaissant que le Programme commun des Nations Unies sur le
VIH/sida joue un rôle capital dans le suivi et l’examen des progrès accomplis dans
la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2 030 16 ;
14. Exhorte les États Membres à assurer l’accès de tous aux soins de santé
sexuelle et procréative et à faire en sorte que chacun puisse exercer ses droits en
matière de procréation, ainsi qu’il a été décidé dans le Programme d’action de la
Conférence internationale sur la population et le développement 5 et le Programme
d’action de Beijing 4 et dans les documents finals des conférences d’examen qui ont
suivi ;
15. Prend note avec satisfaction du cadre sur les priorités et les principes
directeurs de la promotion de la santé des réfugiés et des migrants établi par
l’Organisation mondiale de la Santé, et invite tous les États Membres, suivant leurs
situations, leurs priorités et leurs régimes juridiques nationaux, à noter qu’il importe
au plus haut point de tenir compte des besoins des réfugiés, des migrants et de leur
famille en matière de santé physique et mentale dans l’élaboration d’un pacte
mondial sur les réfugiés et d’un pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées
et régulières ;
16. Exhorte les États Membres à élaborer, mettre en œuvre et évaluer des
politiques et des programmes propres à permettre aux personnes âgées de rester
actives et bien portantes et de jouir du meilleur état de santé et de bien -être possible
ainsi qu’à faire des soins aux personnes âgées une composante des soins de santé
primaires dans les systèmes de santé nationaux existants ;
17. Demande à tous les États Membres de lutter contre les inégalités
sanitaires et les inégalités existant à l’intérieur des pays et d’un pays à l’autre, et, à
cet effet, de faire preuve de la volonté politique nécessaire pour mettre en œuvre des
politiques nationales permettant d’agir sur les facteurs sociaux, économiques et
environnementaux qui influent sur la santé, y compris à la faveur de la promotion de
la santé, de la prévention des maladies et de la fourniture de soins de santé, et
d’améliorer l’accès aux biens et services indispensables à la santé et au bien -être ;
18. Invite de nouveau les États Membres à investir davantage dans le travail
décent et convenablement rémunéré dans les secteurs sanitaire et social, à créer des
conditions de travail sûres, à favoriser une bonne rétention du personnel de santé et
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Résolution 70/266, annexe.
Résolution 70/1.
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