A/RES/58/150
9.
Reconnaît que l’éducation est, en premier lieu, un des moyens les plus
efficaces d’assurer la protection des mineurs non accompagnés, en particulier des
filles, du fait qu’elle les protège contre des formes d’exploitation comme le travail
des enfants, l’enrôlement dans l’armée ou l’exploitation sexuelle et les sévices
sexuels ;
10. Demande au Secrétaire général, au Haut Commissaire des Nations Unies
pour les réfugiés, au Bureau de la coordination des affaires humanitaires du
Secrétariat, au Fonds des Nations Unies pour l’enfance, aux autres organismes des
Nations Unies et autres organisations internationales de mobiliser en faveur des
mineurs réfugiés non accompagnés des moyens suffisants en ce qui concerne l’aide
humanitaire, l’éducation, les activités récréatives, la santé et la réadaptation
psychologique ;
11. Encourage le Représentant spécial du Secrétaire général pour les enfants
et les conflits armés à poursuivre les efforts qu’il déploie pour susciter une prise de
conscience au niveau mondial et mobiliser les milieux gouvernementaux et
l’opinion publique en faveur de la protection des enfants touchés par les conflits
armés, y compris les mineurs réfugiés ;
12. Prie le Secrétaire général de lui rendre compte, à sa soixantième session,
de l’application de la présente résolution, en prêtant, dans son rapport, une attention
particulière aux petites filles réfugiées.
77 e séance plénière
22 décembre 2003
3
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