A/RES/51/224
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générale a adoptées à sa cinquantième session au sujet des différents
territoires visés par la présente résolution,
Consciente que les caractéristiques spécifiques et les aspirations des
peuples des territoires exigent que des modalités d'autodétermination souples,
pratiques et novatrices soient adoptées, sans préjudice de la superficie du
territoire, de sa situation géographique, de l'importance de sa population ou
de ses ressources naturelles,
Rappelant sa résolution 1541 (XV) du 15 décembre 1960, contenant les
principes qui doivent guider les États Membres pour déterminer si l'obligation
de communiquer des renseignements, prévue à l'alinéa e de l'Article 73 de la
Charte des Nations Unies, leur est applicable ou non,
Se déclarant préoccupée de constater que 35 ans après l'adoption de la
Déclaration, il reste un certain nombre de territoires non autonomes,
Constatant les progrès significatifs réalisés par la communauté
internationale dans l'élimination du colonialisme conformément à la
Déclaration et consciente qu'il importe de continuer d'appliquer effectivement
celle-ci, compte tenu de l'objectif que s'est fixé l'Organisation des Nations
Unies d'éliminer le colonialisme d'ici à l'an 2000,
Prenant note de l'évolution constitutionnelle positive intervenue dans
certains territoires non autonomes au sujet de laquelle le Comité spécial a
reçu des renseignements, tout en reconnaissant aussi la nécessité de
reconnaître les expressions d'autodétermination par les populations des
territoires conformément à la pratique de la Charte,
Convaincue que, dans le processus de décolonisation, il n'y a pas
d'autre possibilité que d'appliquer le principe de l'autodétermination tel que
l'Assemblée générale l'a exposé dans ses résolutions 1514 (XV), 1541 (XV) et
d'autres résolutions,
Notant avec satisfaction que la Nouvelle-Zélande, puissance
administrante, continue de faire preuve d'une coopération exemplaire dans le
cadre des travaux du Comité spécial, et se félicitant de la récente évolution
constitutionnelle aux Tokélaou,
Accueillant avec satisfaction la position déclarée du Gouvernement du
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, selon laquelle il
continue de prendre au sérieux l'obligation que lui fait la Charte d'instaurer
l'autonomie dans les territoires dépendants et, en coopération avec les
autorités locales élues, de veiller à ce que leurs structures
constitutionnelles continuent à répondre aux vœux de la population, ainsi que
l'importance qu'il accorde au fait que c'est aux peuples des territoires qu'il
appartient en dernier ressort de décider de leur statut futur,
Accueillant également avec satisfaction la position déclarée du
Gouvernement des États-Unis d'Amérique selon laquelle il appuie pleinement les
principes de la décolonisation et prend au sérieux l'obligation que lui fait
la Charte de favoriser dans toute la mesure possible la prospérité des
habitants des territoires placés sous l'administration des États-Unis,
Consciente de la situation géographique et des conditions économiques
particulières de chacun de ces territoires, et tenant compte de la nécessité
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