A/RES/59/231 Considérant qu’il faut continuer à chercher à savoir quelles sont les activités socioéconomiques qui rendent les sociétés plus vulnérables aux catastrophes naturelles et quels remèdes peuvent y être apportés et créer et renforcer les moyens qui permettront aux collectivités de faire face aux risques liés aux catastrophes, Soulignant que la prévention des catastrophes, notamment la réduction de la vulnérabilité aux catastrophes naturelles, est un élément important qui contribue au développement durable, Soulignant également qu’il importe d’avancer dans l’exécution du Plan de mise en œuvre du Sommet mondial pour le développement durable 2, et de ses dispositions concernant la vulnérabilité, l’évaluation des risques et la gestion des catastrophes, Notant les travaux mis en chantier par tous les groupes de travail créés par l’Équipe spéciale interinstitutions pour la prévention des catastrophes, à savoir le Groupe de travail sur les changements climatiques et la réduction des risques de catastrophe, le Groupe de travail sur la prévention des catastrophes en Afrique, le Groupe de travail sur le risque, la vulnérabilité et l’étude d’impact des catastrophes, et le Groupe de travail sur la Conférence mondiale sur la prévention des catastrophes, Prend acte du rapport du Secrétaire général sur la mise en œuvre de la 1. Stratégie internationale de prévention des catastrophes 3 ; 2. Invite les gouvernements et les organisations internationales compétentes à considérer l’évaluation des risques liés aux catastrophes comme un élément constitutif des plans de développement et des programmes d’élimination de la pauvreté ; 3. Se félicite des préparatifs de la Conférence mondiale sur la prévention des catastrophes, qui doit se tenir à Kobe (Japon), du 18 au 22 janvier 2005 ; 4. Note avec satisfaction que le Gouvernement japonais s’est généreusement engagé à couvrir les coûts de la Conférence mondiale, et se félicite des contributions volontaires déjà versées pour faciliter la participation des représentants de pays en développement, en particulier des pays les moins avancés, à cette manifestation et invite les États qui ne l’ont pas encore fait à verser des contributions volontaires ; 5. Réitère l’invitation adressée aux États Membres, à tous les organismes et à toutes les institutions spécialisées des Nations Unies et à d’autres institutions et organisations intergouvernementales compétentes, en particulier aux membres de l’Équipe spéciale interinstitutions pour la prévention des catastrophes, à participer activement à la Conférence mondiale ; 6. Encourage les grands groupes, tels qu’ils sont définis dans Action 21 4, à renforcer leur contribution et à participer activement à la Conférence mondiale, conformément au règlement intérieur adopté par le Comité préparatoire de la Conférence mondiale ; _______________ 2 Rapport du Sommet mondial pour le développement durable, Johannesburg, Afrique du Sud, 26 août-4 septembre 2002 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.03.II.A.1), chap. I, résolution 2, annexe. 3 A/59/228. 4 Rapport de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, Rio de Janeiro, 3-14 juin 1992 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.93.I.8 et rectificatifs), vol. I : Résolutions adoptées par la Conférence, résolution 1, annexe II. 2

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