A/RES/58/25 humaines et matérielles dans le monde entier, en particulier dans les pays vulnérables qui n’ont pas les moyens de mener une action efficace pour atténuer les répercussions à long terme de ces catastrophes sur les plans social, économique et écologique ; 3. Engage tous les États à adopter, si ce n’est déjà fait, et à continuer d’appliquer résolument des mesures appropriées, notamment sur le plan législatif, visant à atténuer les effets des catastrophes naturelles, parmi lesquelles des mesures préventives, y compris en ce qui concerne les règlements en matière d’occupation des sols et de construction, ainsi que la planification préalable et la création de moyens d’action pour faire face aux catastrophes et en atténuer les effets et, à cet égard, prie la communauté internationale de continuer à aider les pays en développement selon les besoins ; 4. Souligne à ce sujet qu’il importe de renforcer la coopération internationale dans la fourniture de l’aide humanitaire à tous les stades d’une catastrophe, depuis les secours et l’atténuation de ses effets jusqu’à l’aide au développement, notamment par une bonne utilisation des mécanismes multilatéraux et par l’apport de ressources adéquates ; 5. Souligne également que l’aide humanitaire en cas de catastrophe naturelle doit être fournie conformément aux principes directeurs énoncés dans l’annexe à la résolution 46/182 et dans le strict respect de ceux-ci et que cette aide doit être définie en fonction des particularités de chaque catastrophe sur le plan humain et sur celui des besoins créés ; 6. Constate que la croissance économique et le développement durable font partie des éléments qui permettent aux États d’être mieux à même à faire face aux catastrophes naturelles, en atténuer les effets et s’y préparer ; 7. Réaffirme que l’analyse des risques de catastrophe et la réduction de la vulnérabilité aux catastrophes font partie intégrante des stratégies d’assistance humanitaire, de lutte contre la pauvreté et de développement durable, et doivent être prises en compte dans les plans de développement de tous les pays et de toutes les agglomérations vulnérables, y compris, lorsqu’il y a lieu, dans les plans relatifs à l’organisation du passage de la phase des secours à celle de l’aide au développement, et affirme que, dans le cadre des stratégies de prévention, il faut renforcer encore la préparation aux catastrophes et les systèmes d’alerte rapide aux niveaux du pays et de la région, notamment grâce à une meilleure coordination entre les organismes des Nations Unies concernés et à la coopération avec les gouvernements des pays touchés et les organisations compétentes, régionales ou autres, afin que les mesures prises pour faire face aux catastrophes naturelles soient aussi efficaces que possible et que les conséquences des catastrophes soient amoindries, particulièrement dans les pays en développement ; 8. Souligne l’importance de mettre en place ou d’actualiser, selon le cas, les plans de préparation aux catastrophes, comme convenu à la vingt-septième Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge tenue à Genève en 1999 ; 9. Souligne également l’importance d’une meilleure coopération internationale, notamment par l’intermédiaire des organismes des Nations Unies et des organisations régionales, en vue d’aider les pays en développement dans l’action qu’ils mènent pour acquérir des capacités qui leur permettent de prévoir les catastrophes naturelles, de s’y préparer et d’y réagir ; 3

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