A/RES/57/221
Rappelant également ses résolutions 53/142 du 9 décembre 1998 et 55/99 du
4 décembre 2000,
1.
Remercie le Secrétaire général de son rapport 3 ;
2.
Se félicite de l’effort entrepris par le Haut Commissariat des Nations
Unies aux droits de l’homme pour faire de la promotion de l’état de droit une
priorité de ses programmes de coopération technique ;
3.
Constate avec satisfaction que les États sont plus nombreux à demander
de l’aide pour renforcer et consolider l’état de droit, ce qui montre que l’importance
de celui-ci est de mieux en mieux reconnue, et que ces États bénéficient du soutien
du programme de coopération technique du Haut Commissariat, comme l’indique le
rapport du Secrétaire général ;
4.
Félicite le Haut Commissariat des efforts qu’il déploie pour accomplir
une tâche toujours plus lourde dans des domaines très étendus avec des moyens
financiers et des ressources en personnel limités ;
5.
Se déclare profondément préoccupée par le peu de moyens dont dispose
le Haut Commissariat pour accomplir sa tâche ;
6.
Relève avec préoccupation que le Programme de services consultatifs et
d’assistance technique des Nations Unies dans le domaine des droits de l’homme n’a
pas les fonds qui lui permettraient d’apporter un soutien financier de quelque
importance aux réalisations nationales qui influent directement sur l’exercice des
droits de l’homme et le maintien de l’état de droit dans les pays qui ont la volonté
de les assurer sans en avoir les moyens ni les ressources ;
7.
Se félicite de voir s’approfondir la coopération engagée entre le Haut
Commissariat et les autres organes et programmes compétents pour mieux
coordonner à l’échelle du système des Nations Unies le soutien apporté aux droits
de l’homme, à la démocratie et à l’état de droit, et prend note à cet égard de la
coopération établie entre le Programme des Nations Unies pour le développement et
le Haut Commissariat pour fournir à la demande des États une assistance technique
pour la promotion de l’état de droit ;
8.
Se félicite également du concours que le Haut Commissariat apporte à la
conception de la composante droits de l’homme des opérations de maintien de la
paix des Nations Unies, et des avis qu’il dispense une fois celles-ci lancées,
notamment en ce qui concerne l’état de droit ;
9.
Réaffirme que le Haut Commissariat demeure le lieu où s’harmonisent les
préoccupations de tout le système des Nations Unies pour les droits de l’homme, la
démocratie et l’état de droit ;
10. Encourage le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de
l’homme à poursuivre la concertation entre ses services et les autres organes et
institutions des Nations Unies, eu égard à la nécessité d’envisager les synergies
nouvelles qui permettraient d’accroître l’assistance financière dans le domaine des
droits de l’homme et de l’état de droit, et de favoriser la coopération, le financement
et le partage des responsabilités entre institutions et, par là, de rendre plus efficaces
et complémentaires leurs activités, notamment l’aide au renforcement de l’état de
droit qu’elles accordent aux pays ;
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A/57/275.
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