A/RES/56/124
donnée à la vingtième session extraordinaire, que la Commission des stupéfiants a
adoptés à la reprise de sa quarante-deuxième session 6 et des éléments qu’elle a
recommandés, à sa quarante-quatrième session, au Directeur exécutif du Programme
des Nations Unies pour le contrôle international des drogues de retenir pour
l’établissement des rapports futurs 7,
Se félicitant de l’inscription à l’ordre du jour provisoire de la quarantecinquième session de la Commission des stupéfiants d’un point relatif aux
préparatifs de la réunion ministérielle prévue en 2003, conformément à la résolution
1999/30 du Conseil économique et social en date du 28 juillet 1999, qui sera axée
sur les progrès accomplis par les États dans l’application du plan d’action et des
mesures adoptés à la vingtième session extraordinaire de l’Assemblée générale,
Soulignant l’importance du Plan d’action pour la mise en œuvre de la
Déclaration sur les principes fondamentaux de la réduction de la demande de
drogues, qui inaugure une démarche globale, reconnaissant un équilibre nouveau
entre la réduction de la demande et celle de l’offre illicites suivant le principe du
partage des responsabilités, vise à prévenir l’usage des drogues et à limiter les
conséquences néfastes de leur abus, tout spécialement parmi les groupes vulnérables
et surtout chez les enfants et les jeunes, et constitue l’un des piliers de la nouvelle
stratégie mondiale, et réaffirmant la nécessité de programmes de réduction de la
demande,
Soulignant également l’importance de la réduction de l’offre, partie intégrante
d’une stratégie équilibrée de lutte contre la drogue, inspirée des principes énoncés
dans le Plan d’action sur la coopération internationale pour l’élimination des
cultures de plantes servant à fabriquer des drogues illicites et les activités de
substitution 8, réaffirmant la nécessité de programmes de développement durable
axés sur les activités de substitution, se félicitant des résultats obtenus par certains
États qui ont entrepris d’éliminer les cultures de plantes servant à fabriquer des
drogues illicites et engageant tous les autres États à imiter leurs efforts dans ce sens,
Soulignant en outre le rôle de la Commission des stupéfiants, en sa double
qualité de principal organe de décision des Nations Unies pour les questions ayant
trait à la lutte contre la drogue et d’organe directeur du Programme des Nations
Unies pour le contrôle international des drogues, le rôle de premier plan et le travail
remarquable de ce programme, pôle principal d’une action multilatérale concertée,
ainsi que le rôle important de l’Organe international de contrôle des stupéfiants en
tant que mécanisme de surveillance indépendant, comme le prévoient les traités
internationaux relatifs au contrôle des drogues,
Consciente des efforts faits par tous les pays, et surtout ceux qui produisent
des stupéfiants à des fins scientifiques et médicales, ainsi que par l’Organe
international de contrôle des stupéfiants pour empêcher que ces substances ne soient
détournées vers les marchés illicites et pour maintenir la production au niveau de la
demande licite, conformément à la Convention unique sur les stupéfiants de 1961 9 et
à la Convention sur les substances psychotropes de 1971 10,
_______________
6
Documents officiels du Conseil économique et social, 1999, Supplément no 8 (E/1999/28/Rev.1),
deuxième partie, chap. I, résolution 42/11, annexe.
7
Ibid., 2001, Supplément no 8 (E/2001/28), chap. I, sect. C, résolution 44/2.
8
Résolution S-20/4 E.
9
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 520, no 7515.
10
Ibid., vol. 1019, no 14956.
3