A/RES/56/261 c) Aidera les États qui en feront la demande à améliorer les conditions de détention, notamment leur fournira à cet effet des services consultatifs, évaluera leurs besoins, renforcera leurs capacités et dispensera une formation. XI. Mesures visant à lutter contre les délits liés à la haute technologie et à l’informatique 34. En vue d’assurer l’exécution et le suivi des engagements pris au paragraphe 18 de la Déclaration de Vienne et d’élaborer des recommandations concrètes sur la prévention et la répression des délits liés à la haute technologie et à l’informatique, en tenant compte des travaux en cours dans d’autres instances, et d’œuvrer au renforcement des moyens permettant de détecter lesdits délits, de les prévenir, d’enquêter à leur sujet et d’en poursuivre les auteurs, il est recommandé d’adopter les mesures spécifiques ci-dessous. A. Mesures nationales 35. Individuellement et collectivement, les États s’efforceront, selon qu’il conviendra, de soutenir la démarche suivante : a) Incriminer, selon qu’il conviendra et conformément à la législation nationale, l’utilisation des technologies de l’information à des fins illégales, notamment revoir, si nécessaire, la définition de délits tels que le dol, afin qu’elle couvre les cas dans lesquels des moyens et réseaux informatiques et de télécommunication sont utilisés pour commettre de tels délits ; b) Définir et appliquer des règles et procédures, notamment en matière de pouvoir juridictionnel, de manière que les délits liés à l’informatique et aux télécommunications puissent effectivement être mis au jour et faire l’objet d’enquêtes au niveau national et qu’une coopération efficace puisse être instaurée dans les affaires multinationales, dans le respect de la souveraineté nationale et compte tenu du fait que la répression, tout comme la protection de la vie privée et des droits fondamentaux connexes, doit être efficace ; c) Veiller à ce que le personnel chargé de la détection et de la répression soit formé et équipé de façon à pouvoir répondre efficacement et rapidement aux demandes d’assistance concernant la localisation des communications et prendre d’autres mesures nécessaires pour détecter des délits transnationaux liés à la haute technologie et à l’informatique et pour diligenter des enquêtes à leur sujet ; d) Participer, aux niveaux national et international, à des échanges de vues avec les professionnels du développement et de la mise en service d’ordinateurs, de matériel de télécommunication, de logiciels et de matériels de réseau ainsi que d’autres produits et services pertinents sur la lutte contre les délits liés à la haute technologie et à l’informatique et sur les incidences du progrès technologique, échanges de vues qui pourraient notamment porter sur des domaines clefs tels que : i) Les questions relatives à la réglementation nationale et internationale des technologies et réseaux ; ii) Les questions relatives à l’intégration dans les nouvelles technologies d’éléments destinés à prévenir les délits, à en faciliter la détection et à permettre la conduite d’enquêtes à leur sujet et les poursuites à l’encontre de leurs auteurs ; e) Fournir notamment, à titre de contribution volontaire, tant au niveau bilatéral que dans le cadre d’organismes internationaux et régionaux, selon qu’il conviendra, y compris en collaboration avec le secteur privé, les compétences techniques nécessaires pour aider d’autres États à élaborer et à appliquer des mesures efficaces de lutte contre les 15

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