A/RES/58/203 d) Reconnaître les problèmes de viabilité de la dette qui se posent à certains pays à faible revenu qui ne sont pas très endettés, en particulier ceux qui doivent faire face à des situations exceptionnelles, et, à cet égard, prendre note du traitement spécial accordé par le Club de Paris aux pays pauvres qui ne sont pas très endettés pour faire en sorte que la restructuration de leur dette tienne compte de leurs besoins financiers sans perdre de vue l’objectif de la viabilité à long terme de la dette ; e) Réduire le fardeau insoutenable de la dette des pays en développement par divers moyens tels que les allégements de dettes et, selon qu’il convient, les annulations de dettes et autres mécanismes novateurs visant à s’attaquer globalement aux problèmes d’endettement des pays en développement, et surtout des plus pauvres et des plus endettés d’entre eux ; f) Encourager la recherche de mécanismes novateurs permettant de s’attaquer globalement aux problèmes d’endettement des pays en développement, y compris des pays à revenu intermédiaire, et des pays en transition ; ces mécanismes peuvent consister en échange de dettes contre le développement durable ou en arrangements d’échange de la dette auprès de créanciers multiples, selon qu’il convient ; g) Mettre en place des mécanismes efficaces pour suivre l’évolution de la dette dans les pays en développement et renforcer l’assistance technique en matière de gestion de la dette extérieure et de suivi de la dette, notamment en renforçant la coopération et la coordination entre les organisations fournissant une aide dans ce domaine ; h) Prendre des mesures pour éviter que les ressources fournies pour l’allégement de la dette ne soient prélevées sur celles qui sont destinées à financer l’aide publique au développement prévue à l’intention des pays en développement et éviter que les arrangements à ce titre n’imposent une charge injustifiée à d’autres pays en développement ; i) Accueillir favorablement l’étude par toutes les parties prenantes concernées d’un mécanisme international de traitement de la dette, dans les instances appropriées, dont l’adoption ne devrait pas exclure les concours financiers d’urgence en période de crise, visant à favoriser un partage équitable des coûts et à réduire l’aléa moral au minimum, et en vertu duquel débiteurs et créanciers se réuniraient pour assurer en temps voulu une restructuration rationnelle des dettes qui ne sont pas viables ; j) Établir un ensemble de principes clairs de gestion et de règlement des crises financières qui prévoient un partage équitable de leur coût entre les secteurs public et privé et entre débiteurs, créanciers et investisseurs, tout en reconnaissant qu’une combinaison souple d’instruments est nécessaire pour faire face comme il convient aux diverses situations économiques et capacités des différents pays ; 12. Souligne qu’il convient de continuer d’appliquer avec souplesse les critères d’admission au bénéfice de l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés, en particulier dans le cas des pays qui sortent d’un conflit, et qu’il est nécessaire de garder à l’étude les méthodes et hypothèses de calcul qui sous-tendent l’étude de la viabilité de la dette ; 13. Souligne également qu’il convient d’assurer le redressement initial des pays pauvres très endettés qui sortent d’un conflit, en coordination avec les institutions financières internationales, afin de contribuer à régler les arriérés de ces pays à l’égard des institutions financières internationales ; 5

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