Les océans et le droit de la mer
A/RES/74/19
droit, de navigation, de sciences et de techniques, des compétences nécessaires à
l’application intégrale de la Convention, à la réalisation des fins de la présente
résolution et à la mise en valeur durable des mers et des océans aux niveaux national,
régional et mondial, et, ce faisant, de garder à l’esprit les intérêts et les besoins des
États en développement sans littoral ;
17. Souhaite voir s’intensifier l’action menée pour renforcer les capacités des
pays en développement, en particulier les moins avancés d’entre eux et les petits États
insulaires, ainsi que les États côtiers d’Afrique, et pour améliorer les aides à la
navigation et aux services de recherche et de sauvetage, les services hydrographiques
et la production de cartes marines, y compris de cartes électroniques, et voir mobiliser
des ressources et créer des capacités avec l’appui des institutions financières
internationales et de la communauté des donateurs ;
18. Prie les États et les organisations internationales de continuer, de façon
durable et globale, à appuyer, à promouvoir et à développer, y compris dans le cadre
de bourses, de partenariats techniques et de programmes de coopération bilatéraux,
régionaux et internationaux, les activités de renforcement des capacités, en particulier
dans les pays en développement, dans le domaine de la recherche scientifique marine,
notamment en formant du personnel pour étoffer et diversifier les compétences, en
fournissant le matériel, les installations et les navires nécessaires, en transférant des
techniques écologiquement rationnelles et en tenant compte de la nécessité de
renforcer les capacités en matière de taxinomie ;
19. Prie également les États et les institutions internationales d’appuyer et de
consolider, y compris dans le cadre de bourses, de partenariats techniques et de
programmes de coopération bilatéraux, régionaux et mondiaux, les activités de
renforcement des capacités dans les pays en développement, en particulier les moins
avancés d’entre eux et les petits États insulaires, pour y améliorer l ’administration
des affaires maritimes et établir les cadres juridiques voulus afin de créer ou de
renforcer les moyens techniques, législatifs et répressifs qui leur sont nécessaires pour
faire effectivement respecter, honorer et exécuter les obligations que leur impose le
droit international ;
20. Invite les États, notamment ceux dotés de moyens technologiques et
maritimes avancés, à étudier les possibilités de coopérer plus étroitement avec les
pays en développement, en particulier les moins avancés d ’entre eux, les pays sans
littoral et les petits États insulaires, ainsi que les États côtiers d’Afrique, et à les aider
à mieux intégrer le développement effectif et durable du secteur marin dans leurs
politiques et programmes nationaux ;
21. Reconnaît que la promotion du transfert volontaire de technologie est un
aspect essentiel du renforcement des capacités dans le domaine des sciences de la
mer, engage les États à appliquer les Critères et principes directeurs de la Commission
océanographique intergouvernementale concernant le transfert de techniques
marines, et rappelle le rôle important que joue le secrétariat de la Commission dans
l’application et la promotion de ces Critères et principes directeurs ;
22. Prie les États et les institutions internationales de développer et de
consolider, y compris dans le cadre de bourses, de partenariats techniques et de
programmes de coopération bilatéraux, régionaux et mondiaux, les activités de
renforcement des capacités dans les pays en développement, en particulier les moins
avancés d’entre eux et les petits États insulaires, et de leur transférer, selon des
modalités convenues et compte tenu des Critères et principes directeurs concernant le
transfert de techniques marines, des techniques respectueuses de l ’environnement
permettant d’étudier et de réduire au minimum les effets de l’acidification des
océans ;
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