E/CN.6/2024/L.3
réduction des risques de catastrophe (2015-2030) 15, le Programme d’action d’AddisAbeba issu de la troisième Conférence internationale sur le financement du
développement 16, le Nouveau Programme pour les villes 17, le Sommet mondial pour
le développement social et la Déclaration politique issue de la réunion de haut niveau
sur la couverture sanitaire universelle 18 contribuent, entre autres, à la réalisation de
l’égalité des genres et à l’avancement de toutes les femmes et de toutes les filles, ainsi
qu’à la pleine jouissance de l’ensemble de leurs droits humains et de leurs libertés
fondamentales en appuyant la lutte contre la pauvreté, le renforcement des institutions
et un financement tenant compte des questions de genre. Elle rappelle l’Accord de
Paris conclu au titre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements
climatiques 19.
6.
La Commission réaffirme que le Programme 2030 doit être exécuté dans son
intégralité, de façon à refléter son caractère universel, intégré et indivisible, à tenir
compte de la diversité des réalités, capacités et niveaux de développement nationaux
et à respecter la marge de manœuvre décisionnelle et l’autorité de chaque pays, sans
déroger pour autant au droit international et aux engagements internationaux
pertinents, notamment en élaborant des stratégies de développement durable
cohérentes et propres à assurer l’égalité des genres et l’avancement de toutes les
femmes et de toutes les filles. Elle souligne que c’est aux gouvernements qu’il
incombe au premier chef d’assurer le suivi et l’examen, aux plans national, régional
et mondial, des progrès accomplis dans l’exécution du Programme 2030.
7.
La Commission rappelle la Déclaration sur le droit au développement 20 , la
Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones 21 et la
Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants 22.
8.
La Commission reconnaît la contribution cruciale que les conventions,
initiatives et instruments régionaux, ainsi que leurs mécanismes de suivi, apportent à
la réalisation de l’égalité des genres et à l’avancement de toutes les femmes et de
toutes les filles dans les pays et régions concernés, notamment en appuyant la lutte
contre la pauvreté, le renforcement des institutions et un financement tenant compte
des questions de genre.
9.
La Commission réaffirme que tous les programmes et politiques doivent
accorder une place centrale à la promotion, à la protection et au respect des droits
humains et des libertés fondamentales de toutes les femmes et de toutes les filles,
notamment le droit au développement, qui sont universels, indivisibles,
interdépendants et intimement liés et sont essentiels à la participation pleine et égale
des femmes et des filles à la société, et à l’avancement économique des femmes. Elle
réaffirme également qu’il y a lieu de prendre des mesures pour garantir le droit de
toute personne de participer et de contribuer au développement économique, social,
culturel et politique et d’en bénéficier, et qu’il convient de porter d’urgence une égale
attention à la promotion, à la protection et à la pleine réalisation des droits civils,
politiques, économiques, sociaux et culturels, notamment dans le contexte de la lutte
contre la pauvreté, du renforcement des institutions et d’un financement tenant
compte des questions de genre.
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Résolution 69/283 de l’Assemblée générale, annexe II.
Résolution 69/313 de l’Assemblée générale, annexe.
Résolution 71/256 de l’Assemblée générale, annexe.
Résolution 74/2 de l’Assemblée générale.
Voir FCCC/CP/2015/10/Add.1, décision 1/CP.21, annexe.
Résolution 41/128 de l’Assemblée générale, annexe.
Résolution 61/295 de l’Assemblée générale, annexe.
Résolution 71/1 de l’Assemblée générale.
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