Suite donnée à la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement
A/RES/68/134
6.
Souligne qu’il est important que l’expert indépendant et le Groupe de
travail à composition non limitée sur le vieillissement collaborent étroitement et
évitent les chevauchements inutiles de leurs mandats, entre eux, avec ceux d’autres
titulaires de mandats relevant de procédures spéciales et d’organes subsidiaires du
Conseil des droits de l’homme, ceux des organismes des Nations Unies concernés et
ceux découlant de traités ;
7.
Encourage tous les États Membres à tenir compte des rapports de
l’expert indépendant, notamment du rapport d’ensemble qui sera porté à l’attention
du Groupe de travail ;
8.
Invite les États Membres à adopter et à mettre en œuvre des politiques
non discriminatoires, et à examiner et modifier systématiquement, selon que de
besoin, les pratiques et règlements discriminatoires à l’égard des personnes âgées,
de façon à promouvoir un environnement qui leur soit favorable ;
9.
Engage les gouvernements à veiller à ce que l’intégration sociale des
personnes âgées et la promotion et la protection de leurs droits fassent partie
intégrante des politiques de développement à tous les niveaux ;
10. Engage également les gouvernements à accorder une attention accrue au
renforcement des capacités de lutte contre la pauvreté parmi les personnes âgées, en
particulier les femmes, en intégrant la question du vieillissement dans les stratégies
d’élimination de la pauvreté et les plans nationaux de développement, et à prévoir
dans leurs stratégies nationales des politiques spécialement axées sur le
vieillissement et des mesures visant à ce que la question soit systématiquement prise
en considération ;
11. Engage les États Membres à redoubler d’efforts pour se donner les
moyens de mettre en œuvre le Plan d’action de Madrid selon leurs priorités
nationales, définies durant les examens et les évaluations de l’application de celui-ci,
et invite ceux d’entre eux qui ne l’ont pas encore fait à envisager d’adopter une
démarche graduelle consistant à fixer des priorités nationales, à renforcer les
mécanismes institutionnels, à mener des travaux de recherche, à recueillir et analyser
des données et à former le personnel nécessaire à la gestion du vieillissement ;
12. Engage également les États Membres à surmonter les obstacles qui
entravent l’application du Plan d’action de Madrid en concevant des stratégies qui
tiennent compte de toutes les phases de la vie et favorisent la solidarité entre les
générations, de manière à accroître les chances de succès dans les années à venir ;
13. Engage en outre les États Membres à s’attacher tout particulièrement à se
fixer des objectifs nationaux prioritaires qui soient réalistes, s’inscrivent dans la
durée, soient à leur portée et aient les plus grandes chances d’être atteints dans les
années à venir, ainsi qu’à définir des cibles et des indicateurs permettant de mesurer
les progrès accomplis ;
14. Invite les États Membres à déterminer quels domaines seront privilégiés
dans l’application des volets du Plan d’action de Madrid portant sur l’autonomisation
des personnes âgées et la promotion de leurs droits, la sensibilisation à la question du
vieillissement et le renforcement des capacités nationales de gestion de la
problématique du vieillissement ;
15. Recommande aux États Membres de s’employer plus activement à faire
connaître le Plan d’action de Madrid, notamment en encourageant et en appuyant les
initiatives qui contribuent à donner une image positive des personnes âgées et de
leurs multiples contributions à la vie de la famille, du groupe et de la société, en
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