A/RES/54/218
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3. Demande à la Commission du développement durable de continuer à exécuter ces tâches afin de
compléter et de relier entre eux les travaux des autres organes, organisations et organismes des Nations Unies
dans le domaine du développement durable, à jouer son rôle dans l’analyse des possibilités offertes et des
problèmes posés par la mondialisation qui affectent le développement durable et à remplir ses fonctions en
coordination avec les autres organes subsidiaires du Conseil économique et social et les organismes et
institutions connexes, notamment en faisant des recommandations au Conseil, dans le cadre de son mandat,
en tenant compte des résultats étroitement liés des récentes conférences des Nations Unies;
4. Souligne que pour obtenir des résultats plus substantiels avant le prochain examen de la mise en
œuvre d’Action 21, prévu pour 2002, il faudra des efforts concertés à tous les niveaux, y compris de la part
des gouvernements, demande à tous les pays de tenir les engagements qu’ils ont pris au titre d’Action 21 et,
dans ce contexte, exhorte les pays développés à tenir leurs engagements en ce qui concerne les ressources
financières et le transfert d’écotechnologies;
5. Réaffirme dans ce contexte qu’il est nécessaire d’assurer aux pays en développement des
ressources financières adéquates et prévisibles, de leur fournir des technologies écologiquement rationnelles,
de les aider à se doter des capacités voulues et de mettre à leur disposition l’assistance technique voulue afin
qu’ils puissent mettre en œuvre Action 21 et atteindre les objectifs à long terme du développement durable,
et demande qu’il soit procédé aux préparatifs de l’examen décennal de la mise en œuvre des textes issus de
la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, sans préjudice des autres
domaines prioritaires qui pourraient se présenter au cours de ces préparatifs, afin de tenter d’aplanir les
problèmes et de surmonter les obstacles auxquels se heurte, à tous les niveaux, la mise en œuvre des
engagements pris lors de la Conférence, et de définir les moyens d’accélérer la mise en œuvre d’Action 21,
y compris l’élaboration de mesures permettant de remédier à la lenteur avec laquelle la communauté
internationale progresse dans cette voie;
6. Note qu’il est indispensable que la communauté internationale apporte son concours aux efforts que
déploient les pays en transition pour atteindre les objectifs d’Action 21 et les buts à long terme du
développement durable;
7. Souligne qu’il importe que tous les organismes compétents des Nations Unies continuent d’être
activement associés à la mise en œuvre d’Action 21 et du Programme relatif à la poursuite de la mise en
œuvre d’Action 21, et prie le Secrétaire général, agissant en étroite collaboration avec tous les organismes
compétents des Nations Unies et tenant compte des résultats des délibérations qui ont lieu au sein de la
Commission du développement durable, de lui présenter à sa cinquante-cinquième session, par l’intermédiaire
du Conseil économique et social, en raison de ses fonctions de coordination, un rapport analytique sur les
mesures qui auront été prises au sein du système des Nations Unies pour accélérer la mise en œuvre
d’Action 21 et du Programme relatif à la poursuite de la mise en œuvre d’Action 21, notamment en identifiant
les obstacles et en faisant des recommandations quant aux moyens de les surmonter;
8. Considère qu’il importe, dans l’intérêt d’une mise en œuvre efficace d’Action 21 et du Programme
relatif à la poursuite de la mise en œuvre d’Action 21, d’adopter une approche multidimensionnelle aux
niveaux local, national, régional et mondial et de faire en sorte que les principaux groupes, tels qu’ils sont
définis dans Action 21, continuent d’être associés à ce processus, et exprime le souhait que les préparatifs
de l’examen décennal facilitent la participation et la contribution des divers niveaux susmentionnés et des
grands groupes en question;
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