A/RES/50/166
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et empêche partiellement ou totalement les femmes de jouir desdits droits et
desdites libertés,
Consciente qu’il importe que la Convention sur l’élimination de toutes
les formes de discrimination à l’égard des femmes 3/ soit effectivement
appliquée,
Insistant sur le fait que les gouvernements, les organismes associatifs,
les organisations non gouvernementales, les établissements d’enseignement, le
secteur public et le secteur privé, selon qu’il convient, doivent appliquer
pleinement les mesures énoncées dans la Déclaration de Beijing et le Programme
d’action,
Invitant instamment les gouvernements à inscrire au budget national des
crédits suffisants et mobiliser les ressources de la collectivité pour
financer les activités visant à éliminer la violence à l’égard des femmes,
notamment pour appliquer les plans d’action à tous les niveaux appropriés,
comme prévu à l’alinéa p) du paragraphe 124 du Programme d’action,
Prenant note de la résolution 1995/27 du Conseil économique et social,
en date du 24 juillet 1995, dans laquelle le Conseil a approuvé la résolution
8 du neuvième Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le
traitement des délinquants, relative à l’élimination de la violence à l’égard
des femmes, et a prié instamment la Commission pour la prévention du crime et
la justice pénale de continuer d’examiner la question de l’élimination de la
violence à l’égard des femmes dans le cadre de ses thèmes prioritaires et des
efforts de formation et d’assistance technique du programme des Nations Unies
en matière de prévention du crime et de justice pénale,
Reconnaissant l’importance de la coopération avec le Rapporteur spécial
de la Commission des droits de l’homme sur la violence à l’égard des femmes,
Réaffirmant l’importance d’une approche multidisciplinaire intégrée
favorisant la constitution de familles, de milieux et d’États dans lesquels
les femmes ne subissent aucune violence, et affirmant la nécessité de
coordonner et de renforcer le soutien international dont cette approche
bénéficie,
Rappelant sa résolution 48/107 du 20 décembre 1993, dans laquelle elle
a réaffirmé le rôle de catalyseur que joue le Fonds de développement des
Nations Unies pour la femme en facilitant l’action entreprise par les
gouvernements et les organisations non gouvernementales au niveau national et
au niveau local pour appuyer des activités novatrices dont les femmes puissent
tirer directement profit et qui leur ouvrent des possibilités, ainsi qu’en
élargissant les options offertes aux femmes des pays en développement, afin
qu’elles participent plus efficacement au développement de leur pays
conformément aux priorités nationales,
1.
Se félicite à nouveau des activités de plaidoyer entreprises par
le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme, en particulier de
sa contribution et de sa participation aux activités de suivi de la
Déclaration et du Programme d’action de Vienne, en ce qui concerne notamment
la lutte contre la violence à l’égard des femmes, félicite le Fonds d’appuyer
des projets novateurs qui jouent un rôle de catalyseur et mettent les pays
mieux à même d’améliorer la situation des femmes, et prend note avec
satisfaction du Programme d’action dans lequel il est affirmé que le Fonds a
3/
Résolution 34/180, annexe.
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