Coopération internationale pour aborder et combattre le problème mondial de la drogue A/RES/74/178 matière de santé et de protection sociale dans la lutte contre le problème mondial de la drogue, y compris au moyen d’actions efficaces de prévention, d’intervention rapide, de traitement, de prise en charge, de rétablissement, de réadaptation et de réinsertion sociale, en coopération, selon qu’il conviendra, avec la société civile et la communauté scientifique, et à tenir la Commission des stupéfiants dûment informée ; 31. Rappelle la signature en février 2017, entre l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et l’Organisation mondiale de la Santé, d’un mémorandum d’accord qui continuera de favoriser le resserrement de la collaboration et de la coordination entre ces deux entités dans le cadre de leur mandat afin de faire progresser l’action menée pour aborder et combattre le problème mondial de la drogue, et encourage l’Office à continuer de renforcer sa collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé, ainsi qu’à réfléchir, selon qu’il convient, à des accords de coopération avec d’autres organismes et entités des Nations Unies et à tenir la Commission des stupéfiants dûment informée ; 32. Encourage l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et l’Organisation mondiale de la Santé à poursuivre leur collaboration en vue d ’aborder et de combattre le problème mondial de la drogue conformément à leur mandat, et prend note de la contribution qu’apporte l’Organisation mondiale de la Santé, en application de ses obligations conventionnelles, pour aborder et combattre ce problème dans une optique de santé publique ; 33. Encourage les États Membres à associer, selon qu’il conviendra, les décideurs, les parlementaires, les éducateurs, la société civi le, les milieux scientifiques et universitaires, les populations visées, les personnes guéries de troubles liés à l’usage de substances et leurs groupes de pairs, les membres de leur famille et les autres personnes codépendantes, ainsi que le secteur privé , à l’élaboration de programmes préventifs visant à sensibiliser le public aux dangers et risques associés à l’abus de drogues, et à impliquer également dans la mise en œuvre de ces programmes, entre autres, les parents, les prestataires de services de pri se en charge, les enseignants, les groupes d’entraide, les professionnels de la santé, les communautés religieuses, les responsables locaux, les travailleurs sociaux, les associations sportives, les professionnels des médias et les entreprises de divertissement, selon qu’il conviendra ; 34. Encourage également les États Membres à envisager d’autres options que l’incarcération, la condamnation et la sanction, selon qu’il conviendra et conformément aux trois conventions internationales relatives au contrôle des drogues, notant que dans les affaires mineures qui s’y prêtent, les États pourraient, au lieu d’une condamnation ou d’une sanction, prévoir des mesures d’éducation, de réadaptation et de réinsertion sociale ainsi que de désintoxication, de suivi postcu re et d’aide à la guérison si le délinquant ou la délinquante souffre d ’un trouble lié à l’usage de drogues ; 35. Préconise l’élaboration, l’adoption et la mise en œuvre, compte dûment tenu des systèmes constitutionnels, juridiques et administratifs natio naux, de mesures substitutives ou supplémentaires à la condamnation ou à l ’infliction d’une peine dans les cas qui s’y prêtent, conformément aux trois conventions internationales relatives au contrôle des drogues et en prenant en considération, lorsqu ’il y a lieu, les règles et normes des Nations Unies en matière de prévention du crime et de justice pénale telles que les Règles minima des Nations Unies pour l’élaboration de mesures non privatives de liberté (Règles de Tokyo) 15 ; __________________ 15 19-22335 Résolution 45/110, annexe. 11/25

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