A/RES/64/71 8. Prend note de l’entrée en vigueur, le 2 janvier 2009, de la Convention sur la protection du patrimoine culturel subaquatique de 2001 15, et, en particulier, des règles annexées à la Convention, qui traitent des rapports entre le droit qui régit la récupération des épaves et les principes scientifiques qui gouvernent, pour les parties, leurs ressortissants et les navires battant leur pavillon, la gestion, la préservation et la protection du patrimoine culturel subaquatique ; II Renforcement des capacités 9. Demande aux organismes donateurs et aux institutions financières internationales de faire systématiquement le point de leurs programmes afin de veiller à ce que tous les États, en particulier les États en développement, disposent des compétences voulues, dans les domaines de l’économie, du droit, de la navigation, de la science et de la technique, pour appliquer intégralement la Convention et atteindre les objectifs de la présente résolution et pour mettre durablement en valeur les mers et les océans, aux niveaux national, régional et mondial, et de garder à l’esprit, ce faisant, les intérêts et les besoins des États en développement sans littoral ; 10. Souhaite voir s’intensifier l’action menée pour doter de capacités les pays en développement, en particulier les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement ainsi que les États côtiers d’Afrique, et pour améliorer les services hydrographiques et la production de cartes marines, y compris électroniques, et voir mobiliser des ressources et créer des capacités, avec l’appui des institutions financières internationales et de la communauté des donateurs ; 11. Prie les États et les institutions financières internationales de continuer à développer, notamment grâce à des programmes de coopération bilatéraux, régionaux et internationaux et à des partenariats techniques, les activités de renforcement des capacités, en particulier dans les pays en développement, dans le domaine de la recherche scientifique marine, notamment en formant du personnel pour développer et améliorer les compétences pertinentes, en fournissant le matériel, les installations et les navires nécessaires et en transférant des techniques écologiquement rationnelles ; 12. Prie également les États et les institutions financières internationales de consolider, notamment par le biais de programmes de coopération bilatéraux, régionaux et mondiaux et de partenariats techniques, les activités de renforcement des capacités dans les pays en développement, en particulier les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement, d’améliorer leur administration maritime et de créer les cadres juridiques voulus pour mettre en place ou renforcer l’infrastructure, les capacités législatives et les dispositifs d’application des lois nécessaires pour qu’ils s’acquittent avec plus d’efficacité de leurs responsabilités au titre du droit international ; 13. Reconnaît l’importance du travail accompli par l’Institut de droit maritime international de l’Organisation maritime internationale en tant que centre d’éducation et de formation des conseillers juridiques des États, principalement des États en développement, note que le nombre des diplômés dans plus de 115 États _______________ 15 Voir Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, Actes de la Conférence générale, trente et unième session, Paris, 15 octobre-3 novembre 2001, vol. 1 : Résolutions, résolution 24. 7

Sélectionner le paragraphe cible3