A/HRC/RES/56/7 et à l’information, la participation civique et la sécurité en ligne, sont importants pour réduire la fracture numérique, assurer l’inclusion numérique et garantir la jouissance des droits de l’homme, notamment le droit à la liberté d’opinion et d’expression, Se déclarant préoccupé par la progression de la désinformation, qui peut être conçue et utilisée de façon à induire en erreur, à violer les droits de l’homme et à porter atteinte à ces droits, y compris le droit à la vie privée et la liberté de chacun de rechercher, de recevoir et de répandre des informations, à propager la haine, le racisme, la xénophobie, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation, et à inciter à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence, et soulignant que les réactions à la progression de la désinformation et de la mésinformation doivent être fondées sur le droit international des droits de l’homme, notamment les principes de légalité, légitimité, nécessité et proportionnalité, et soulignant l’importance qu’il y a à disposer de médias libres, indépendants, pluriels et diversifiés et à fournir et promouvoir l’accès à des informations indépendantes, factuelles et scientifiques pour contrer la désinformation et la mésinformation, Insistant sur le fait que la désinformation est une menace pour la démocratie qui peut saper les institutions et les processus démocratiques, y compris les processus électoraux, étouffant ainsi l’engagement politique, empêchant toute participation éclairée aux affaires politiques et publiques et sapant la confiance dans les institutions fondamentales de la démocratie, Insistant également sur l’importance de l’intégrité de l’information en tant que moyen de promouvoir et de protéger le droit à la liberté d’opinion et d’expression, y compris la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toutes sortes, et de réagir à la propagation de la désinformation et de la mésinformation en ligne d’une manière qui soit conforme au droit international, y compris au droit international des droits de l’homme, Condamnant fermement le recours à des coupures générales de l’accès à Internet et à des restrictions, y compris le blocage de l’accès aux plateformes de communication, pour empêcher ou perturber de façon délibérée et arbitraire l’accès à l’information ou la diffusion d’informations en ligne, et soulignant l’importance d’un Internet libre, ouvert, interopérable, fiable et sûr, Se déclarant préoccupé par les nombreuses formes de fracture numérique qui subsistent entre les pays et les régions, et à l’intérieur même de ces pays et régions, et qui ont des effets néfastes sur l’exercice du droit à la liberté d’opinion et d’expression, et soulignant qu’il faut fournir une éducation au numérique, aux médias et à l’information et qu’il faut faire face aux défis majeurs pour réduire la fracture numérique, notamment par des partenariats, la coopération internationale et l’éducation, en s’employant à faire en sorte que les personnes, en particulier celles qui se trouvent dans des situations vulnérables et/ou appartiennent à des groupes marginalisés, puissent se connecter à Internet et y accéder de manière sûre, sécurisée et utile afin de permettre leur pleine participation économique, politique et sociale et de promouvoir l’exercice de leur droit à la liberté d’opinion et d’expression dans une société de l’information inclusive, Conscient que la fracture numérique entre les femmes et les hommes, y compris les grandes disparités en ce qui concerne l’accès aux technologies de l’information et des communications et d’utilisation de celles-ci, compromet la pleine jouissance par les femmes et les filles de leurs droits humains, y compris le droit à la liberté d’opinion et d’expression, Réaffirmant le caractère fondamental du droit à la liberté d’opinion et d’expression en ce qu’il donne à toutes les femmes et les filles la possibilité d’interagir, dans des conditions d’égalité et sans aucune discrimination, avec l’ensemble de la société et en particulier dans les domaines culturel, économique, politique et social, et réaffirmant également que la participation pleine, égale et véritable des femmes et des filles est essentielle pour parvenir à l’égalité femmes-hommes, au développement durable, à la paix et à la démocratie, Considérant la contribution essentielle que les organisations de la société civile et les défenseurs des droits de l’homme apportent à l’Organisation des Nations Unies et à d’autres organisations internationales et régionales, et exhortant les États à s’abstenir de pratiques qui restreignent la capacité des membres de la société civile et des défenseurs des droits de l’homme d’exercer leur liberté d’opinion ou d’expression et qui entravent et empêchent leur participation réelle, sûre et inclusive, 4 GE.24-12694

Sélectionner le paragraphe cible3