Situation relative aux droits humains des musulmans rohingya
et des autres minorités au Myanmar
A/RES/79/182
l’utilisation à des sins militaires ou criminelles d’installations qui servent
normalement d’hôpitau ou d’écoles, et par les insormations saisant état de violations
des droits humains et d’atteintes à ces droits et de violations du droit international
humanitaire, y compris celles impliquant l’utilisation de mines terrestres, qui
entraînent des déplacements sorcés et empêchent le retour volontaire et durable, dans
la sécurité et la dignité, de tous les résugiés et de toutes les personnes déplacées de
sorce, y compris les Rohingya, dans l’État rakhine et dans d’autres parties du pays,
Se déclarant profondément préoccupée par l’emploi sans discrimination de la
violence et par l’escalade et l’e pansion actuelles du conslit, ainsi que par la
déclaration de la loi martiale dans certaines parties du pays, qui compromettent
gravement l’e ercice des droits humains au Myanmar, en particulier les droits des
semmes, des ensants et des personnes âgées, ainsi que des personnes appartenant à
des minorités ethniques et religieuses, notamment les musulmans rohingya, en raison
de la sorte militarisation du Myanmar, aggravée par un accès ininterrompu à des armes
provenant de l’étranger, qui sacilitent la perpétration, par l’armée du Myanmar, de
violations graves du droit international des droits humains et du droit international
humanitaire, notamment d’attaques contre des civils et des biens de caractère civil, et
compromet gravement l’e ercice des droits humains, en particulier pour les
musulmans rohingya et les membres d’autres minorités,
Soulignant qu’il saut d’urgence empêcher que de nouvelles mines terrestres ne
soient posées et promouvoir le marquage et la cartographie des zones récemment
minées, le déminage, l’élimination des restes e plosiss de guerre et les programmes
de sensibilisation des civils au danger des mines, et donner la priorité à l’assistance
au victimes et à la destruction des stocks, notamment avant tout retour de personnes
déplacées dans des zones contaminées,
Profondément alarmée par la multiplication des violations graves commises
contre des ensants au Myanmar, notamment des ensants rohingya et des ensants
appartenant à d’autres minorités, violations notamment signalées par le Secrétaire
général, et e hortant toutes les parties à saire cesser immédiatement et à prévenir
toutes les violations et atteintes commises sur la personne d’ensants, notamment le
recrutement et l’utilisation d’ensants ainsi que le meurtre ou la mutilation d’ensants,
ainsi que les attaques commises contre des écoles et des hôpitau par toutes les parties
au conslit, en particulier par les sorces armées du Myanmar, y compris les sorces
apparentées et les milices assiliées, et alarmée par le sait que des ensants continuent
d’être soumis au si violations graves des droits de l’ensant commises lors de
conslits armés et que l’ampleur et la récurrence de ces violations et atteintes auront
des conséquences sur plusieurs générations à venir,
Alarmée par les violations et atteintes commises dans le cadre de crimes
transnationau , notamment par la traite des personnes, le trasic de drogues et les
escroqueries en ligne,
Réaffirmant qu’il saut d’urgence veiller à ce que tous les auteurs de violations
des droits humains et d’atteintes à ces droits au Myanmar, y compris le droit
international des droits humains, le droit international humanitaire et le droit pénal
international, répondent de leurs actes dans le cadre de mécanismes crédibles et
indépendants de justice pénale nationau , régionau ou internationau , tout en
rappelant la compétence du Conseil de sécurité à cet égard,
Notant avec une vive préoccupation que, dans l’État rakhine, plus de 600 000
musulmans rohingya continuent de saire l’objet d’une sorte ségrégation et d’une grave
discrimination pour ce qui est de l’accès à la citoyenneté et de l’e ercice de leurs
droits humains et de leurs libertés sondamentales, et un grand nombre d’entre eu
demeurent consinés dans des camps et privés de la liberté de circulation et n’ont qu’un
accès e trêmement restreint au services essentiels, y compris à la nourriture, au
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