A/RES/59/314 d) Le représentant principal de l’Organisation des Nations Unies sur le terrain et d’autres représentants de l’Organisation, s’il y a lieu ; e) Des représentants d’institutions financières régionales et internationales, s’il y a lieu. 101. La Commission de consolidation de la paix devrait être dotée d’un comité d’organisation permanent chargé de l’élaboration de ses procédures et des questions d’organisation, composé : a) De membres du Conseil de sécurité, dont des membres permanents ; b) De membres du Conseil économique et social, élus parmi les groupes régionaux en prenant en considération les pays dans lesquels ont été réalisées des opérations de relèvement postconflictuelles ; c) Des États dont les quotes-parts du financement du budget de l’Organisation des Nations Unies et les contributions volontaires aux fonds, programmes et organismes des Nations Unies, notamment au Fonds permanent pour la consolidation de la paix, sont les plus importantes et qui ne relèvent pas des alinéas a ou b ; d) Des principaux pays qui fournissent des contingents et des personnels de police civile aux missions de l’Organisation des Nations Unies et qui ne relèvent pas des alinéas a, b ou c. 102. Des représentants de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et d’autres donateurs institutionnels devraient être invités à participer à toutes les réunions de la Commission, compte tenu des arrangements en vigueur au sein de ces institutions, ainsi qu’un représentant du Secrétaire général. 103. Nous demandons au Secrétaire général de créer un fonds permanent pluriannuel pour la consolidation de la paix après les conflits, fonds qui serait financé à l’aide de contributions volontaires et tiendrait dûment compte des instruments existants. Le Fonds aurait pour objectif de veiller au déblocage immédiat des ressources nécessaires pour entreprendre des activités de consolidation de la paix et à l’obtention d’un financement approprié pour les opérations de relèvement. 104. Nous demandons également au Secrétaire général de créer au Secrétariat, dans les limites des ressources disponibles, un petit bureau d’appui à la consolidation de la paix formé d’experts dans ce domaine et chargé d’aider et d’appuyer la Commission. Ce bureau devrait faire appel aux meilleures compétences disponibles. 105. La Commission de consolidation de la paix devrait commencer à fonctionner le 31 décembre 2005 au plus tard. Sanctions 106. Nous soulignons que les sanctions prévues par la Charte demeurent un instrument important du maintien de la paix et de la sécurité internationales sans recours à la force, et nous nous déclarons décidés à veiller à ce qu’elles soient convenablement ciblées et répondent à des objectifs précis, à nous conformer aux sanctions instituées par le Conseil de sécurité et à veiller à ce que les sanctions soient appliquées de façon à trouver un juste milieu entre l’efficacité nécessaire pour obtenir le résultat voulu et les conséquences néfastes éventuelles, notamment sur les plans socioéconomique et humanitaire, pour les populations et pour les États tiers. 28

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