A/HRC/RES/55/27 internationales de défense des droits de l’homme, les organismes des Nations Unies, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, les entreprises et les États concernés, en vue d’échanger des informations, selon qu’il convient, et de soutenir les efforts déployés aux niveaux national, régional et international visant à promouvoir l’établissement des responsabilités pour les violations des droits de l’homme commises au Bélarus, et collaborer également avec les autorités bélarussiennes, selon qu’il convient, en vue de les aider à s’acquitter de leurs obligations internationales en matière de droits de l’homme ; 10. Félicite le Haut-Commissaire, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et la Rapporteuse spéciale pour les travaux et activités entrepris à ce jour, qui ont été menés de façon transparente, impartiale et dans un esprit de concertation, malgré le manque persistant de coopération des autorités biélorusses avec le Haut-Commissariat et la Rapporteuse spéciale, notamment l’absence d’accès au pays, salue également l’assistance fournie par la Rapporteuse spéciale au Haut-Commissaire, et invite la Rapporteuse spéciale à coopérer avec le groupe d’experts, en vue de favoriser la synergie entre les deux mandats ; 11. Souligne l’importance des informations et des éléments de preuve que le Haut-Commissariat a recueillis, regroupés, conservés et analysés à l’appui de ce qui sera fait à l’avenir pour établir les responsabilités, et demande au Haut-Commissariat de veiller à ce que ces informations et éléments de preuve soient rendus accessibles et utilisables par le groupe d’experts, selon qu’il convient ; 12. Demande au groupe d’experts de lui présenter un compte rendu oral à sa cinquante-septième session et un rapport complet à sa cinquante-huitième session, y compris dans une version facile à lire et à comprendre et dans un format accessible, sachant que ces deux présentations seront suivies d’un dialogue ; 13. Engage instamment les autorités bélarussiennes à collaborer pleinement et de façon non sélective avec tous les mécanismes des Nations Unies relatifs aux droits de l’homme, en particulier la Rapporteuse spéciale et le groupe d’experts, notamment à leur accorder à tous un accès libre, complet et sans entrave au pays, à leur fournir les informations nécessaires à l’accomplissement de leur mandat et à appliquer leurs recommandations, ainsi qu’avec tous les titulaires de mandat au titre des procédures spéciales thématiques et les organes conventionnels, à rétablir la coopération avec le Haut-Commissariat et à lui accorder un accès complet et sans entrave, et à s’abstenir de toute forme d’intimidation et de représailles visant des personnes et des associations en raison de leur coopération avec ces organes ; 14. Demande que les mandats prennent effet immédiatement et prie également le Secrétaire général et le Haut-Commissariat de fournir à la Rapporteuse spéciale et au groupe d’experts toute l’assistance nécessaire et des ressources humaines, techniques et financières suffisantes pour leur permettre de s’acquitter efficacement de leurs mandats. 55e séance 4 avril 2024 [Adoptée par 24 voix contre 6, avec 17 abstentions, à l’issue d’un vote enregistré. Les voix se sont réparties comme suit : Ont voté pour : Albanie, Allemagne, Argentine, Belgique, Bénin, Brésil, Bulgarie, Chili, Costa Rica, États-Unis d’Amérique, Finlande, France, Gambie, Ghana, Honduras, Japon, Lituanie, Luxembourg, Malawi, Monténégro, Paraguay, Pays-Bas (Royaume des), République dominicaine et Roumanie. Ont voté contre : Algérie, Burundi, Chine, Cuba, Érythrée et Viet Nam. Se sont abstenus : Afrique du Sud, Bangladesh, Cameroun, Côte d’Ivoire, Émirats arabes unis, Géorgie, Inde, Indonésie, Kazakhstan, Kirghizistan, Koweït, Malaisie, Maldives, Maroc, Qatar, Somalie et Soudan.] 6 GE.24-06495

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