A/RES/72/234 Participation des femmes au développement développement, et engage les pays à suivre l’affectation de ressources destinées à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et les filles et à en rendre compte ; 54. Exhorte la communauté des donateurs, les États Membres, les organisations internationales, dont l’Organisation des Nations Unies, le secteur privé, les organisations non gouvernementales, les syndicats et les autres parties intéressées à recentrer l’aide au développement octroyée pour promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles et à en renforcer l’efficacité en tenant compte systématiquement de la problématique hommes-femmes et en finançant des activités ciblées et un dialogue amélioré entre donateurs et partenaires, et à renforcer également les mécanismes qui permettent de mesurer efficacement les ressources allouées à l’intégration du principe de l’équité entre les sexes dans tous les domaines de l’aide au développement ; 55. Considère qu’il faut renforcer la capacité des pouvoirs publics de prendre en compte le principe de l’équité entre les sexes dans les politiques et la prise de décisions, et encourage tous les gouvernements, les organisations internationales, notamment les organismes des Nations Unies, et les autres parties intéressées à aider les pays en développement à intégrer ce principe dans tous les aspects de l’élaboration de leurs politiques publiques, notamment en leur fournissant une assistance technique et des ressources financières ; 56. Engage la communauté internationale, les organismes des Nations Unie s, le secteur privé et la société civile à continuer de dégager les fonds nécessaires pour aider les gouvernements à atteindre les cibles et objectifs de développement arrêtés au Sommet mondial pour le développement social, à la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, à la Conférence internationale sur la population et le développement, au Sommet du Millénaire, à la Conférence internationale sur le financement du développement, au Sommet mondial pour le développement durable, à la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement, à ses vingttroisième et vingt-quatrième sessions extraordinaires, à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable, au Sommet des Nations Unies consacré à l’adoption du programme de développement pour l’après-2015, au cours duquel a été adopté le document final intitulé « Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l’horizon 2030 »12 , et à d’autres conférences et sommets des Nations Unies ; 57. Demande instamment aux États Membres, aux organismes des Nations Unies et aux organisations non gouvernementales de redoubler d’efforts et de fournir des ressources suffisantes pour que les femmes aient davantage voix au chapitre et puissent participer pleinement, au même titre que les hommes, à toutes les instances de décision aux plus hauts échelons de l’administration et dans les structures de gouvernance des organisations internationales, notamment en éliminant les stéréotypes sexistes des critères de recrutement et de promotion, pour donner aux femmes les moyens de faire changer les choses et de participer activement et efficacement à l’élaboration, à l’application, au suivi et à l’évaluat ion des politiques, stratégies et programmes nationaux de développement durable, d’élimination de la pauvreté et de protection de l’environnement, ainsi qu’à la communication de leurs résultats ; 58. Exhorte les donateurs d’aide multilatérale et invite les institutions financières internationales, compte tenu de leurs mandats respectifs, ainsi que les banques régionales de développement, à étudier et à appliquer des mesures destinées à aider les États à faire en sorte que les femmes et les filles, en parti culier celles qui vivent dans des zones rurales ou isolées, reçoivent une plus grande partie des ressources ; 16/17 17-23312

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