Participation des femmes au développement A/RES/72/234 c) L’emploi informel, ventilé par sexe, revenu, âge, race, appartenance ethnique, statut migratoire, handicap et situation géographique ; 48. Exhorte tous les États Membres à analyser les lois et normes internes relatives au travail sous l’angle de l’égalité des sexes et à arrêter à l’intention des employeurs, y compris les sociétés transnationales, des principes et directives qui tiennent compte de cette problématique en prêtant une attention particulière aux zones franches industrielles qui produisent pour l’exportation et en s’appuyant, à cet égard, sur les instruments multilatéraux, dont la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes 19 et les conventions de l’Organisation internationale du Travail ; 49. Exhorte les États à adopter une démarche soucieuse de l’égalité des sexes, dans la mesure qu’exigent les objectifs dans ce domaine, lors de la conception, de l’exécution, du suivi et de l’évaluation des stratégies nationales de développement et de la communication de leurs résultats, à veiller à ce que les plans d’action nationaux relatifs à l’égalité des sexes s’accordent avec ces stratégies, et à encourager les hommes et les garçons à concourir à la promotion de l’égalité des sexes et, à cet égard, demande aux organismes des Nations Unies d’appuyer l’action menée par les pays pour mettre au point des méthodes et des outils et promouvoir le renforcement des capacités et l’évaluation ; 50. Encourage les États Membres à veiller à ce que les mécanismes nationaux de promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes participent tous et de façon plus décisive à l’élaboration des stratégies nationales de développement, notamment des stratégies d’élimination de la pauvreté et de réduction des disparités, et à renforcer les capacités pour la prise en compte systématique du principe de l’égalité des sexes en allouant des ressources financières et humaines suffisantes aux mécanismes nationaux de promotion de la femme et aux ministères d’exécution concernés, en créant des services chargés de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes ou en renforçant ceux qui existent, en permettant au personnel technique de se perfectionner et en mettant au point des outils et des directives, et demande aux organismes des Nations Unies d’appuyer les initiatives des pays allant dans ce sens ; 51. Encourage également les États Membres à continuer d’accroître, autant qu’il conviendra, la participation de la société civile, notamment des organisations de femmes et de jeunes, à la prise de décisions publiques au niveau national, notamment en matière de développement durable ; 52. Encourage en outre les États Membres, les organismes des Nations Unies et les pays donateurs à tenir compte davantage du principe de l’égalité des sexes lors de la planification des activités et de l’établissement des budgets et à mettre au point des méthodes et outils à cette fin, ainsi que des méthodes et outils de suivi et d’évaluation des investissements visant à obtenir des résultats en matière d’égalité des sexes, selon qu’il convient, ou à améliorer ceux qui existent, et engage les donateurs à tenir compte systématiquement de la problématique hommes -femmes dans leurs pratiques, y compris dans leurs mécanismes de coordination et de responsabilisation communs ; 53. Considère que tous les donateurs doivent maintenir et honorer leurs engagements respectifs, pris dans le domaine de l’aide publique au développement bilatérale et multilatérale et atteindre les cibles fixées, et que, si tous ces engagements sont intégralement respectés, des ressources nettement plus importantes seront disponibles pour l’exécution du programme international de __________________ 19 17-23312 Ibid., vol. 1249, n o 20378. 15/17

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