A/RES/61/266 16. Prend note avec satisfaction du lancement de l’intranet – iSeek – à Genève, dans les deux langues de travail du Secrétariat, et encourage ce dernier à continuer de s’employer à implanter iSeek dans tous les lieux d’affectation, ainsi qu’à mettre au point et à appliquer des dispositions qui permettent, sans incidence sur les coûts, de donner aux États Membres un accès sécurisé à l’information qui, à l’heure actuelle, ne peut être consultée que sur l’intranet du Secrétariat ; 17. Prend note avec satisfaction également de l’œuvre accomplie par les centres d’information des Nations Unies, notamment les centres d’information régionaux, en faveur de la publication des documents d’information de l’Organisation des Nations Unies et de la traduction des documents importants dans des langues autres que les langues officielles de l’Organisation, le but étant d’atteindre le plus grand nombre et de porter le message de l’Organisation partout dans le monde, de façon à rallier à celle-ci une plus large adhésion internationale dans son action ; et encourage les centres d’information des Nations Unies à poursuivre leurs actions de proximité et d’animation multilingues, notamment en organisant des séminaires et des débats destinés à favoriser, à l’échelon local, la diffusion de l’information, l’entente et les échanges de vues concernant l’action de l’Organisation ; 18. Rappelle sa résolution 61/244 dans laquelle elle a réaffirmé que la parité des deux langues de travail du Secrétariat devait être respectée, réaffirmé que des langues de travail additionnelles pouvaient être utilisées, comme prescrit, dans certains lieux d’affectation et, à cet égard, a prié le Secrétaire général de veiller à ce que les avis de vacance de poste précisent que la connaissance de l’une ou l’autre des deux langues de travail du Secrétariat est exigée, à moins que l’exercice des fonctions attachées au poste considéré n’exige telle ou telle langue de travail ; 19. Rappelle également le paragraphe 17 de la section II de sa résolution 61/244, dans lequel elle a considéré que les interactions entre le personnel des Nations Unies et la population locale dans les bureaux extérieurs étaient essentielles et que les compétences linguistiques constituaient un élément important aux fins des procédures de sélection et de formation, et a affirmé par conséquent qu’une bonne connaissance des langues officielles parlées dans le pays de résidence devait être considérée comme un atout supplémentaire ; 20. Souligne que le recrutement du personnel doit continuer d’obéir strictement à l’Article 101 de la Charte des Nations Unies et être conforme aux dispositions pertinentes de ses résolutions ; 21. Souligne également que la promotion des administrateurs et fonctionnaires de rang supérieur doit obéir strictement à l’Article 101 de la Charte et être conforme aux dispositions de sa résolution 2480 B (XXIII) et aux dispositions pertinentes de sa résolution 55/258 du 14 juin 2001 ; 22. Encourage les fonctionnaires de l’Organisation des Nations Unies à continuer de tirer activement parti des moyens de formation existants pour acquérir et améliorer la connaissance d’une ou plusieurs langues officielles de l’Organisation ; 23. Rappelle que la diversité linguistique est un élément important de la diversité culturelle et prend acte de l’entrée en vigueur, le 18 mars 2007, de la 4

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