A/RES/61/84 Bangkok (2003) 6 et à Zagreb (2005) 7, ainsi que la première Conférence des États parties chargée de l’examen de la Convention, tenue à Nairobi (2004) 8, Rappelant également la septième réunion des États parties à la Convention, tenue à Genève du 18 au 22 septembre 2006, durant laquelle la communauté internationale a examiné les progrès et approuvé la poursuite de la mise en œuvre du Plan d’action de Nairobi 2005-2009 9 et défini les tâches à accomplir en priorité en vue de faire de nouveaux progrès vers la cessation des souffrances causées par les mines antipersonnel à toutes personnes et à tous moments, Constatant avec satisfaction que d’autres États ont ratifié la Convention ou y ont adhéré, portant ainsi à cent cinquante et un le nombre des États ayant officiellement souscrit à ses obligations, Soulignant qu’il est souhaitable de susciter l’adhésion de tous les États à la Convention, et résolue à s’employer énergiquement à en promouvoir l’universalisation, Notant avec regret que des mines antipersonnel continuent d’être employées dans les conflits dans diverses régions du monde, où elles causent des souffrances humaines et entravent le développement après les conflits, Invite tous les États qui n’ont pas signé la Convention sur l’interdiction 1. de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction1 à y adhérer sans tarder ; 2. Exhorte tous les États qui ont signé la Convention mais ne l’ont pas ratifiée à le faire sans tarder ; 3. Souligne à quel point il est important que la Convention soit effectivement appliquée et respectée dans son intégralité, notamment par la poursuite de l’application du Plan d’action de Nairobi 2005-20099 ; 4. Demande instamment à tous les États parties de communiquer au Secrétaire général des informations complètes et à jour, comme le prévoit l’article 7 de la Convention, afin d’améliorer la transparence et de promouvoir le respect de la Convention ; 5. Invite tous les États qui n’ont pas encore ratifié la Convention ou n’y ont pas encore adhéré à fournir, à titre volontaire, des informations pour appuyer les efforts faits mondialement en vue d’éliminer les mines ; 6. Demande de nouveau à tous les États et aux autres parties concernées de collaborer pour promouvoir, soutenir et améliorer les soins dispensés aux victimes des mines, de même que leur réadaptation et leur réinsertion sociale et économique, les programmes de sensibilisation aux dangers des mines, ainsi que l’enlèvement et la destruction des mines antipersonnel disséminées ou stockées dans le monde ; 7. Demande instamment à tous les États de rester saisis de la question au plus haut niveau politique et, s’ils sont en mesure de le faire, de promouvoir l’adhésion à la Convention dans le cadre de contacts bilatéraux, sous-régionaux, _______________ 6 Voir APLC/MSP.5/2003/5. Voir APLC/MSP.6/2005/5. 8 Voir APLC/CONF/2004/5. 9 Ibid., troisième partie. 7 2

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