A/RES/55/74 développement, et demande au Haut Commissariat de continuer à jouer son rôle catalyseur en mobilisant l’assistance de la communauté internationale pour tenter remédier aux répercussions économiques, sociales et environnementales de présence de vastes populations de réfugiés, en particulier dans les pays développement; de de la en 10. Condamne tous les actes qui font peser une menace sur la sécurité et le bien-être des réfugiés et demandeurs d’asile, tels que le refoulement, les expulsions illégales et les voies de fait, et engage tous les États d’accueil à faire le nécessaire, en coopération avec les organisations internationales le cas échéant, pour garantir le respect des principes régissant la protection des réfugiés, y compris le traitement humain des demandeurs d’asile; 11. Exhorte les États à défendre le caractère civil et humanitaire des camps et zones d’installation de réfugiés grâce, notamment, à l’adoption de mesures efficaces qui permettent de prévenir l’infiltration d’éléments armés, d’identifier de tels éléments et de les séparer des populations de réfugiés, d’installer les réfugiés en lieu sûr et de donner au Haut Commissariat et aux autres organismes à vocation humanitaire la possibilité d’avoir accès rapidement, sans entrave et en toute sécurité aux demandeurs d’asile, réfugiés et autres personnes relevant de leur compétence; 12. Demande aux États et à toutes les parties concernées de faire d’urgence tout le nécessaire pour préserver la sécurité et les biens du personnel du Haut Commissariat et des autres membres du personnel humanitaire, d’enquêter de façon approfondie sur tous les actes criminels dont ils ont fait l’objet et de traduire en justice les responsables de tels actes; 13. Encourage le Haut Commissariat, agissant en coopération avec les pays hôtes et en coordination avec les autres organismes compétents des Nations Unies, à élaborer plus avant des arrangements appropriés en matière de sécurité et à les intégrer dans ses activités, ainsi qu’à affecter des ressources adéquates à la sécurité de son personnel et des personnes relevant de sa compétence; 14. Note que la Convention sur la sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel associé de 1994 8 est désormais en vigueur, demande aux États qui ne l’ont pas encore fait d’envisager de la signer et de la ratifier, mais constate à cet égard que ses dispositions ne s’appliquent pas automatiquement à la plupart des membres du personnel humanitaire et invite donc les États à donner suite rapidement à la recommandation du Secrétaire général tendant à étendre la portée de la protection juridique à l’ensemble du personnel des Nations Unies et du personnel associé grâce à l’élaboration d’un protocole à ladite convention ou par toute autre voie appropriée 9; 15. Demande instamment à tous les États et aux organismes compétents d’aider le Haut Commissaire à trouver des solutions durables aux problèmes de réfugiés, y compris le rapatriement librement consenti, l’insertion sur place et la réinstallation dans un pays tiers, selon qu’il conviendra, réaffirme que le rapatriement librement consenti est la meilleure solution aux problèmes de réfugiés, et demande aux pays d’origine, aux pays d’asile, au Haut Commissariat et à la communauté internationale d’agir dans un esprit d’entraide et de partenariat afin de 8 9 Résolution 49/59, annexe. Voir S/1999/57, par. 43 et A/54/154/Add.1-E/1999/94/Add.1, par. 13. 3

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