A/RES/52/182
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7. Note que la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement recourt de plus
en plus aux techniques informatiques pour renforcer encore son efficacité, et invite instamment cet organisme
à aider les pays en développement à tirer pleinement parti de ces techniques nouvelles;
8. Note également que les moyens électroniques de commerce revêtent une importance croissante et
sont de plus en plus largement utilisés dans les échanges internationaux, et engage la Conférence des Nations
Unies sur le commerce et le développement, agissant en coopération avec d'autres organismes pertinents des
Nations Unies, à aider les pays en développement, notamment les pays les moins avancés et, à cet égard,
prend note des besoins des pays à économies en transition;
9. Estime que la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, qui dispose d'un
avantage comparatif sur les questions de développement ayant trait au commerce, devrait continuer de
faciliter l'intégration des pays en développement et des pays à économies en transition dans le système
commercial international, en complémentarité avec l'Organisation mondiale du commerce, et de favoriser le
développement au moyen du commerce et de l'investissement, en coopération et en coordination avec le
Centre du commerce international, les organismes compétents des Nations Unies et d'autres organisations
internationales;
10. Prie la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement de continuer, sur la base
des conclusions de sa neuvième session, à déterminer et à analyser les incidences sur le développement des
questions ayant trait aux investissements, en tenant compte des intérêts des pays en développement et en
ayant à l'esprit les travaux menés par d'autres organismes;
11. Invite la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement à continuer de suivre
l'évolution du système commercial international, en particulier en ce qui concerne ses incidences sur les pays
en développement, à mettre en évidence les perspectives nouvelles ouvertes par la mise en œuvre des accords
issus des négociations commerciales multilatérales du Cycle d'Uruguay5 et à aider les pays en développement
à participer efficacement aux négociations commerciales multilatérales;
II
12. Se félicite des résultats de la première Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du
commerce, qui a eu lieu à Singapour du 9 au 13 décembre 1996, et de l'adoption du Plan d'action pour les
pays les moins avancés;
13. Note avec satisfaction que certains pays développés et pays en développement ont annoncé, à la
Réunion de haut niveau sur des mesures intégrées pour le développement du commerce des pays les moins
avancés, des mesures nouvelles ou supplémentaires pour ouvrir aux pays les moins avancés l'accès aux
marchés, et recommande qu'un rapport détaillé sur les résultats et le suivi de la Réunion soit présenté à la
Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce en mai 1998;
14. Reconnaît l'importance d'une intégration économique régionale ouverte dans la création de nouvelles
possibilités de développement du commerce et des investissements, et souligne qu'il importe de suivre, s'il
y a lieu, dans les initiatives en ce sens, les règles de l'Organisation mondiale du commerce;
15. Souligne la nécessité, dans le contexte de la mondialisation et de la libéralisation, d'intégrer
pleinement les économies des pays en développement, en particulier des pays les moins avancés, et des pays
à économies en transition à l'économie mondiale grâce à une plus grande ouverture des marchés à leurs
exportations, comme le prévoient les accords commerciaux multilatéraux;
5
Voir Instruments juridiques reprenant les résultats des négociations commerciales multilatérales du Cycle
d'Uruguay faits à Marrakech le 15 avril 1994 (publication du secrétariat du GATT, numéro de vente:
GATT/1994-7).
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