A/RES/52/182
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de pays de la Conférence destinés aux pays les moins avancés et la concertation macroéconomique et
sectorielle d'ensemble visant ces pays, qui a lieu dans le cadre des groupes consultatifs de la Banque
mondiale et des tables rondes du Programme des Nations Unies pour le développement, en ayant à l'esprit
la résolution 50/120 de l'Assemblée générale, en date du 20 décembre 1995;
30. Souligne qu'il faut accorder une attention spéciale, dans le cadre de la coopération internationale
sur les questions de commerce et de développement, à la mise en application des nombreux engagements
internationaux concernant le développement destinés à répondre aux besoins et aux problèmes spéciaux de
développement des petits pays insulaires en développement et des pays en développement sans littoral, et
considérer que les pays en développement qui fournissent des services de transit ont besoin d'un soutien
approprié pour entretenir et améliorer leur infrastructure de transit;
31. Invite les pays donneurs de préférences à améliorer encore et à reconduire leurs schémas de
préférences en les adaptant au système commercial de l'après-Cycle d'Uruguay en vue d'intégrer les pays en
développement, en particulier les pays les moins avancés, dans le système commercial international, et
souligne qu'il est indispensable de trouver des moyens qui permettent, notamment aux pays les moins
avancés, de tirer un meilleur parti de ces schémas;
32. Note que les bénéficiaires craignent que, en liant les critères d'admission aux préférences à des
considérations autres que commerciales, l'élargissement de la portée du Système généralisé de préférences
n'en dévalorise les principes initiaux, à savoir la non-discrimination, l'universalité, le partage des charges et
la non-réciprocité;
33. Souligne que les pays en développement doivent participer davantage et plus efficacement à
l'élaboration des règles et des normes du système commercial international;
34. Se félicite du succès de la Conférence Sud-Sud sur le commerce, l'investissement et les finances
qui s'est tenue à San José (Costa Rica) du 13 au 15 janvier 1997, et souligne qu'il faut veiller à ce que toutes
les parties concernées assurent, avec l'appui de la communauté internationale, le suivi effectif de sa
déclaration et de son plan d'action 10 , qui a notamment reconnu l'importance inégalée du commerce
international comme moteur de croissance pour les pays en développement, les débouchés et les difficultés
liés à la mondialisation et la libéralisation, la nécessité d'une pleine intégration des pays en développement
dans l'économie mondiale et le système commercial international, et la nécessité de s'attaquer à la
marginalisation persistante des pays les moins avancés dans l'économie mondiale;
35. Prie le Secrétaire général, agissant en collaboration avec le secrétariat de la Conférence des Nations
Unies sur le commerce et le développement, de lui rendre compte, à sa cinquante-troisième session, des
recommandations visant à assurer le suivi effectif des sections pertinentes des conclusions concertées 1997/1
du Conseil économique et social1;
36. Prie également le Secrétaire général, agissant en collaboration avec le secrétariat de la Conférence
des Nations Unies sur le commerce et le développement, de lui rendre compte oralement, à sa cinquantetroisième session, de la mise en œuvre de la présente résolution, et notamment de l'évolution du système
commercial multilatéral.
77e séance plénière
18 décembre 1997
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A/C.2/52/8, annexe.