A/RES/72/262 Questions spéciales relatives au projet de budget-programme pour l’exercice biennal 2018-2019 remettre en cause les avantages escomptés, et lui demande à cet égard de lui transmettre les conclusions de cette évaluation à sa soixante -treizième session ; 12. Réaffirme que le succès de la mise en service d’Umoja exige l’appui et l’adhésion complets de la haute direction et une coopération étroite et continue avec les principales parties prenantes, et prie le Secrétaire général de veiller à obtenir ces éléments au moyen des mécanismes de responsabilisation et de gestion de la performance, surtout au niveau de la haute direction ; 13. Prie de nouveau le Secrétaire général d’utiliser, lors de l’élaboration de plans de valorisation des avantages réalistes pour les entités responsables, une méthode applicable à toutes et de donner des précisions sur les av antages tant qualitatifs que quantitatifs, et de lui faire rapport à ce sujet durant la partie principale de sa soixante-treizième session ; 14. Rappelle le paragraphe 29 du rapport du Comité consultatif, note que l’élaboration d’un plan de valorisation des avantages n’a pas suffisamment progressé, souligne qu’il importe de rassembler en toute transparence des informations sur les avantages qualitatifs et quantitatifs qu’Umoja a permis d’obtenir, en tenant pleinement compte des recommandations du Comité des commissaires aux comptes, et demande au Secrétaire général de lui rendre compte de la question dans son prochain rapport d’étape, sans porter préjudice aux procédures budgétaires établies ni aux prérogatives de la Cinquième Commission, qui est chargée de s questions administratives et budgétaires ; 15. Regrette que le Secrétariat n’ait pas été en mesure de fournir suffisamment d’informations qui permettent de quantifier les gains d’efficience et les avantages liés à la mise en service d’Umoja et prie le Comité consultatif de demander au Comité des commissaires aux comptes de procéder à un audit détaillé en vue de dresser un bilan des avantages quantifiables liés à la mise en service du progiciel et de rendre compte de la question dans son septième rapport annuel ; 16. Prie de nouveau le Secrétaire général de renforcer les capacités et de consolider le savoir-faire interne nécessaire à l’exploitation du progiciel de gestion intégré, d’élaborer à titre prioritaire un plan d’action détaillé afin que le savoir-faire des consultants soit transmis au personnel affecté aux programmes et au projet, ce qui permettrait de conserver les connaissances acquises au sein de l ’Organisation, d’être moins tributaire des services de consultant et de réduire les coûts qui y so nt associés, lesquels représentent une proportion importante des coûts du projet, et de présenter des informations détaillées à ce sujet dans son prochain rapport ; 17. Prend note des mesures qui ont été prises jusqu’à présent pour remédier à l’insuffisance de la formation et souligne qu’il importe de disposer véritablement d’une formation de qualité pour assurer la bonne mise en service d ’Umoja, prie le Secrétaire général de veiller à ce que les cadres supérieurs adoptent une stratégie globale et pérenne concernant la formation et le renforcement des capacités dans leurs unités administratives et à ce que l’ensemble des utilisateurs soient bien formés avant la mise en service de toute fonctionnalité et, à cet égard, le prie d ’adopter des indicateurs de succès qualitatifs et quantitatifs qui permettent d ’évaluer l’utilité de la formation reçue ; 18. Prend note également des mesures qui ont été prises pour estimer pour la première fois les coûts indirects et le coût complet d ’Umoja et, à cet égard, prie le Secrétaire général de lui présenter, durant la partie principale de sa soixante -treizième session, une étude de viabilité actualisée concernant le projet et de poursuivre ses efforts visant à affiner les estimations relatives au coût complet ; 22/29 17-23363

Sélectionner le paragraphe cible3

Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières