A/RES/55/26
de l’enfant dans les années 90 1, ainsi que l’appel qu’ils ont lancé pour qu’un avenir
meilleur soit offert à chaque enfant;
2.
Réaffirme également qu'à sa session extraordinaire de 2001, lorsqu’elle
examinera les progrès accomplis dans la mise en oeuvre de la Déclaration mondiale
et du Plan d’action, ainsi que les résultats obtenus, elle prendra un nouvel
engagement en faveur des enfants et examinera les activités à mener pour eux au
cours de la prochaine décennie;
3.
Souligne que l’application de la Convention relative aux droits de
l’enfant 2 aide à atteindre les objectifs du Sommet mondial pour les enfants, et
recommande qu'un des éléments essentiels des préparatifs de sa session
extraordinaire soit une évaluation approfondie des dix années d’application de la
Convention;
4.
Se félicite des initiatives et des mesures prises par les gouvernements et
les organisations compétentes, en particulier le Fonds des Nations Unies pour
l’enfance, ainsi que par les organisations régionales et sous-régionales, pour
examiner les progrès accomplis depuis le Sommet mondial pour les enfants, et, à cet
égard, souhaite que des activités préparatoires soient menées aux niveaux national,
régional et international en vue de contribuer aux préparatifs de sa session
extraordinaire et de constituer des partenariats en faveur des enfants et avec eux;
5.
Prie le Secrétaire général de lui soumettre à sa session extraordinaire, par
l’intermédiaire du Comité préparatoire de la session extraordinaire et en tenant
compte des rapports nationaux qui seront présentés par les États Membres, un
examen de l’application de la Déclaration mondiale et du Plan d’action et des
résultats obtenus dans lequel il présentera notamment des recommandations quant
aux mesures nouvelles qu'il pourrait convenir de prendre, ainsi qu'un exposé des
pratiques optimales observées, des obstacles rencontrés au stade de la mise en
œuvre, et des mesures à prendre pour surmonter ces obstacles;
6.
Réaffirme qu’il faut que les États Membres participent pleinement et
efficacement à sa session extraordinaire et, à ce propos, invite à nouveau les chefs
d’État et de gouvernement à y participer;
7.
Se félicite que des chefs d’État ou de gouvernement se soient fait
représenter personnellement au Comité préparatoire et invite à nouveau les chefs
d’État ou de gouvernement qui ne l'ont pas encore fait à envisager de le faire;
8.
Invite à nouveau les États membres des institutions spécialisées qui ne
sont pas Membres de l’Organisation des Nations Unies à participer aux travaux de
sa session extraordinaire en qualité d’observateurs;
9.
Réaffirme l’importance du rôle de toutes les parties concernées, y
compris les organisations non gouvernementales, dans la mise en œuvre du Plan
d’action, et souligne qu'il faut qu'elles participent activement aux préparatifs, y
compris aux travaux du Comité préparatoire, ainsi qu’à la session extraordinaire,
selon les modalités que le Comité s'occupe de définir;
10. Répète qu'il importe qu'un processus participatif ait lieu aux niveaux
national, régional et international comme moyen, notamment, d’établir des
partenariats entre des parties très diverses, y compris les enfants et les jeunes, afin
de renforcer la dynamique en faveur des droits des enfants et de la prise en compte
de leurs besoins;
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