A/RES/60/187 et de résoudre les situations d’endettement non viable en temps voulu et de façon efficace ; 16. Apprécie les travaux en cours en vue de l’adoption d’une approche plus complète de la restructuration de la dette souveraine, approuve le recours croissant à des clauses d’action collective lors de l’émission d’obligations internationales, prend note des travaux portant sur les problèmes relatifs aux mécanismes internationaux d’arbitrage et de médiation, et se félicite de ce que font les pays emprunteurs et les créanciers privés pour élargir le consensus sur les Principes pour stabiliser les flux de capitaux et restructurer équitablement la dette dans les pays émergents, qui pourraient aider à mieux prévenir les crises et rendre leur gestion plus prévisible, sachant qu’il ne faut pas exclure un financement d’urgence en période de crise, afin d’encourager un partage plus équitable des charges et de réduire au minimum le risque moral ; 17. Souligne qu’il faut trouver une solution aux problèmes de la dette des pays en développement à revenu faible ou intermédiaire dont l’endettement n’est pas viable et qui ne sont pas admis au bénéfice de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés, et à ce sujet invite les créanciers et les débiteurs à continuer d’appliquer, s’il y a lieu et au cas par cas, des mécanismes tels que les conversions de dettes pour alléger l’endettement, et que cela doit se faire d’une manière qui ne compromette ni les apports de ressources au titre de l’aide publique au développement ni la situation financière des institutions financières multilatérales ; 18. Prend note des débats et analyses récents, au Club de Paris, sur la proposition relative à l’échange de créances contre des prises de participation dans les projets relatifs aux objectifs du Millénaire pour le développement ; 19. Invite les pays donateurs, en fonction de l’analyse de la viabilité de la dette de chaque pays, à continuer de chercher à augmenter les subventions bilatérales aux pays en développement, qui pourraient contribuer à une meilleure viabilité de la dette à moyen et à long terme, et constate qu’il faut que les pays puissent investir, notamment dans les secteurs de la santé publique et de l’éducation, sans se surendetter ; 20. Se félicite des efforts que fait la communauté internationale pour agir avec souplesse et souligne qu’il faut continuer à s’efforcer d’aider les pays en développement qui sortent d’un conflit, en particulier ceux qui sont pauvres et fortement endettés, à amorcer leur reconstruction, afin d’assurer leur développement économique et social ; 21. Se félicite également de ce que font les créanciers pour traiter avec souplesse l’endettement des pays en développement touchés par une catastrophe naturelle, au cas par cas, de façon à leur permettre de résoudre le problème de leur dette ; 22. Se félicite en outre des efforts faits par la communauté internationale et l’invite à aider les pays en développement et les pays en transition à se doter des moyens institutionnels requis pour gérer l’actif et le passif et à mieux intégrer la gestion de la dette dans les stratégies de développement national ; 23. Invite la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, agissant en coopération avec les commissions régionales, les banques de développement et les autres institutions financières multilatérales, à poursuivre leur coopération aux activités de création de capacités dans les pays en développement dans le domaine de la gestion de la dette ; 5

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