A/RES/52/162
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les secteurs appropriés du Secrétariat, ainsi que des paragraphes 4 à 6 de sa résolution 51/208, et de continuer
à recueillir et coordonner régulièrement les renseignements relatifs à l'assistance internationale dont peuvent
bénéficier les États tiers qui subissent le contrecoup de l'application de sanctions, de continuer à mettre au
point des méthodes pour évaluer les répercussions effectivement subies par les États tiers, et de rechercher
des mesures novatrices et pratiques pour prêter assistance aux États tiers qui pâtissent de l'application de
sanctions;
4. Fait sienne la proposition du Secrétaire général tendant à ce qu'un groupe spécial d'experts se
réunisse pendant le premier semestre de 1998 en vue de mettre au point des méthodes pour évaluer les
répercussions de l'application de mesures préventives ou coercitives effectivement subies par des États tiers,
demande à cet égard que le groupe d'experts prenne dûment en compte les problèmes et les besoins des pays
en développement qui se trouvent en présence de difficultés économiques particulières dues à l'exécution de
mesures coercitives, fait également sienne la recommandation du Secrétaire général tendant à ce que le
groupe d'experts recherche des mesures d'assistance novatrices et pratiques que les organismes compétents
du système des Nations Unies et de l'extérieur pourraient prendre en faveur des États tiers subissant le
contrecoup de l'application de sanctions, et prie le Secrétaire général de lui présenter, à sa cinquante-troisième
session, un rapport sur les résultats de la réunion du groupe d'experts;
5. Réaffirme l'importance du rôle que jouent l'Assemblée générale, le Conseil économique et social
et le Comité du programme et de la coordination en mobilisant et en supervisant, le cas échéant, les efforts
de la communauté internationale et des organismes des Nations Unies en vue d'apporter une aide économique
aux États qui rencontrent des difficultés économiques particulières dues à l'exécution de mesures préventives
ou coercitives prises par le Conseil de sécurité, ainsi qu'en trouvant, le cas échéant, des solutions aux
difficultés économiques particulières de ces États;
6. Invite les organismes des Nations Unies, les institutions financières internationales, les autres
organisations internationales, les organisations régionales et les États Membres à s'attaquer de façon plus
spécifique et plus directe, selon qu'il conviendra, aux difficultés économiques particulières que rencontrent
les États tiers qui subissent le contrecoup de l'application de sanctions imposées en vertu du Chapitre VII de
la Charte et, à cette fin, à envisager d'améliorer les procédures de consultation pour maintenir un dialogue
constructif avec ces États, notamment au moyen de réunions régulières et fréquentes et, le cas échéant, de
réunions spéciales entre ces États et la communauté des donateurs, avec la participation d'organismes des
Nations Unies et d'autres organisations internationales;
7. Prie le Comité spécial de la Charte des Nations Unies et du raffermissement du rôle de
l'Organisation, à sa session de 1998, de continuer à examiner, à titre prioritaire, la question de la mise en
œuvre des dispositions de la Charte relatives à l'assistance aux États tiers qui subissent le contrecoup de
sanctions imposées en vertu du Chapitre VII de la Charte, en prenant en considération tous les rapports
pertinents du Secrétaire général, les propositions présentées sur ce sujet, le débat qui a eu lieu sur cette
question à la Sixième Commission lors de sa cinquante-deuxième session et le texte relatif à la question des
sanctions imposées par l'Organisation des Nations Unies figurant à l'annexe II de sa résolution 51/242, ainsi
que l'application des dispositions de ses résolutions 50/51 et 51/208 et de la présente résolution;
8. Prie le Secrétaire général de lui présenter, à sa cinquante-troisième session, un rapport sur
l'application de la présente résolution.
72e séance plénière
15 décembre 1997