A/RES/50/175 Page 2 2. Réaffirme que tous les gouvernements, en particulier ceux des pays d’accueil, doivent reconnaître l’importance capitale du regroupement familial et s’employer à en intégrer le principe dans leur législation afin d’assurer la protection de l’unité familiale des migrants en situation régulière; 3. Engage tous les États à autoriser, conformément aux instruments internationaux, les étrangers résidant sur leur territoire à envoyer librement des fonds aux membres de leur famille restés dans le pays d’origine; 4. Engage également tous les États à s’abstenir de promulguer des textes de loi conçus comme moyen de coercition qui établissent un traitement discriminatoire à l’égard de migrants ou groupes de migrants en situation régulière en faisant obstacle au regroupement familial et à l’exercice du droit des intéressés d’envoyer des fonds aux membres de leur famille restés dans le pays d’origine, ainsi qu’à abroger ceux qui seraient en vigueur; 5. Décide de poursuivre l’examen de cette question à sa cinquante et unième session au titre de la question intitulée "Questions relatives aux droits de l’homme". 99e séance plénière 22 décembre 1995

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