A/RES/58/122
Unies et du personnel associé, notamment celles concernant la prévention des
agressions contre les membres d’une opération, l’assimilation de ces agressions à
des infractions pénales et l’engagement de poursuites contre leurs auteurs ou
l’extradition de ceux-ci, soient incorporées dans les accords sur le statut des forces
et des missions et les accords de siège qui seront négociés à l’avenir entre
l’Organisation des Nations Unies et les États concernés, ainsi que dans les accords
déjà en vigueur si cela s’avère nécessaire, en ayant à l’esprit qu’il importe que ces
accords soient conclus dans les meilleurs délais ;
16. Prend note avec satisfaction des travaux effectués actuellement par le
Comité spécial créé en application de la résolution 56/89 en date du 12 décembre
2001, qui se réunira de nouveau conformément à la résolution 58/82 en date du
9 décembre 2003, avec pour mandat d’élargir la portée de la protection juridique
offerte par la Convention sur la sécurité du personnel des Nations Unies et du
personnel associé, y compris au moyen d’un instrument juridique ;
17. Accueille avec satisfaction les initiatives que le Secrétaire général a
prises après la publication du rapport du Groupe indépendant, dirigé par Martti
Ahtisaari, sur la sûreté et la sécurité du personnel des Nations Unies en Iraq, et le
prie de poursuivre en priorité absolue l’action qu’il entreprend à ce sujet et d’en
informer l’Assemblée générale ;
18. Prie le Secrétaire général de prendre les mesures requises pour garantir
que le personnel des Nations Unies et autre personnel agissant dans le cadre de
l’exécution du mandat d’une opération des Nations Unies soient bien informés des
conditions dans lesquelles ils sont appelés à travailler, notamment en ce qui
concerne les coutumes et traditions utiles à connaître du pays où ils se trouvent, et
des règles qu’ils sont tenus de respecter, notamment celles qu’imposent la
législation nationale et le droit international, et qu’ils reçoivent une formation
appropriée dans les domaines de la sécurité, des droits de l’homme et du droit
international humanitaire afin qu’ils exercent leurs activités dans de meilleures
conditions de sécurité et d’efficacité, et réaffirme que tous les organismes d’aide
humanitaire doivent prendre des mesures analogues à l’appui de leur personnel ;
19. Prie également le Secrétaire général de prendre les mesures requises pour
garantir que le personnel des Nations Unies et autre personnel agissant dans le cadre
de l’exécution du mandat d’une opération d’aide humanitaire soient bien informés
des normes minimales de sécurité opérationnelle et des codes de conduite pertinents
et agissent en conformité avec eux ;
20. Prie en outre le Secrétaire général de prendre les mesures requises
relevant de ses attributions pour améliorer la prise de conscience des problèmes de
sécurité dans le climat organisationnel du Secrétariat, des organismes, fonds et
programmes des Nations Unies, notamment en diffusant et en améliorant les
procédures et les règlements de sécurité, pour les faire mieux connaître au personnel
des Nations Unies et le convaincre de la nécessité de les suivre, et de faire en sorte
que les questions de sécurité soient systématiquement prises en compte dans
l’organisation des opérations en cours ou nouvellement lancées et que les
précautions prises s’étendent à tous les membres du personnel des Nations Unies et
de son personnel associé ;
21. Accueille avec satisfaction les efforts que poursuit le Secrétaire général
pour améliorer encore le système de gestion de la sécurité des Nations Unies, et à ce
sujet, invite l’Organisation des Nations Unies et les autres organisations
humanitaires à mieux analyser les menaces qui pèsent sur leur sûreté et leur sécurité
afin de réduire le plus possible les risques et de faciliter la prise de décisions en
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