A/RES/53/28
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10. Considère que la tenue, les 17 et 18 septembre 1998, de sa réunion de haut niveau consacrée
à la relance du dialogue sur le renforcement de la coopération économique internationale pour le
développement par le partenariat, sur le thème général «Répercussions sociales et économiques de la
mondialisation et de l’interdépendance, et leurs incidences politiques», a permis de progresser vers une
plus grande coopération et un renforcement du partenariat entre les membres de la communauté
internationale;
Mobilisation de ressources financières
11. Réaffirme que la mobilisation aux niveaux national et international de ressources pour le
développement, en provenance de toutes les sources, est essentielle pour qu’il soit donné suite de façon
concrète et effective au Sommet;
12. Demande à tous les pays d’élaborer des politiques économiques visant à promouvoir et mobiliser
l’épargne intérieure et à attirer des ressources extérieures pour les investissements productifs, de rechercher
des sources novatrices de financement, tant publiques que privées, pour les programmes sociaux, en
veillant à ce qu’elles soient utilisées efficacement, dans le cadre du processus budgétaire, de veiller à la
transparence et à la justification de l’emploi des ressources publiques, et de donner la priorité à la
prestation de services sociaux de base et à l’amélioration de ces services;
13. Se déclare préoccupée par le fait que l’instabilité des flux de capitaux à court terme peut avoir
des conséquences négatives pour le développement social, compromettre la réalisation des objectifs du
Sommet et retarder les progrès faits pour en mettre en œuvre les résultats, surtout dans les pays en
développement, et souligne qu’il faut étudier les moyens de résoudre ce problème;
14. Réaffirme que la concrétisation d’une coopération internationale renforcée en faveur du
développement, y compris le développement social, nécessite un fort engagement politique de la part de
la communauté internationale, que la mobilisation de ressources internes et internationales pour le
développement auprès de toutes les sources possibles est indispensable à la réalisation globale et efficace
du développement, qu’un surcroît d’efforts s’impose pour mobiliser et fournir des ressources financières
nouvelles et supplémentaires en faveur du développement des pays en développement et que, malgré
l’augmentation des flux de capitaux privés, l’aide publique au développement reste une source essentielle
de financement extérieur, et note que les pays développés réaffirment qu’ils porteront le plus tôt possible,
comme ils l’ont promis, le montant de cette aide aux niveaux fixés comme objectifs par l’Organisation
des Nations Unies, soit 0,7 p. 100 de leur produit national brut pour le montant global de l’aide publique
au développement et 0,15 p. 100 de leur produit national brut pour l’aide publique au développement en
faveur des pays les moins avancés, que les pays donateurs qui ont déjà atteint le taux de 0,15 essaieront
de le porter à 0,20 p. 100 et qu’il faut aussi faire en sorte que l’aide publique au développement soit plus
effective et la diriger d’abord vers les pays les plus pauvres;
15. Réaffirme également qu’il importe que les pays partenaires intéressés, développés et en
développement, s’engagent d’un commun accord à consacrer respectivement, en moyenne, 20 p. 100 de
l’aide publique au développement et 20 p. 100 du budget national aux programmes sociaux de base;
16. Demande à la communauté internationale, y compris les institutions financières internationales,
de mettre en œuvre pleinement et efficacement toutes les initiatives susceptibles de contribuer à régler
durablement les problèmes d’endettement des pays en développement, en particulier les pays d’Afrique
et les pays les moins avancés, et de soutenir ainsi les efforts que font ces pays pour assurer leur
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