A/RES/58/108 A-B Sachant que l’envoi de missions de visite des Nations Unies constitue un moyen efficace d’évaluer la situation dans les territoires, que certains territoires n’ont pas reçu de mission de visite des Nations Unies depuis longtemps et que d’autres n’en ont jamais reçu, et envisageant la possibilité d’envoyer, en temps opportun et en consultation avec les puissances administrantes, d’autres missions de visite dans les territoires, Sachant également que, pour que le Comité spécial comprenne mieux le statut politique des populations des territoires et puisse s’acquitter efficacement de son mandat, il importe qu’il soit tenu informé par les puissances administrantes et reçoive des renseignements d’autres sources appropriées, y compris des représentants des territoires, en ce qui concerne les vœux et aspirations des peuples des territoires, Considérant que le Comité spécial devrait se lancer activement dans une campagne de sensibilisation visant à bien faire comprendre aux peuples des territoires les différentes options en matière d’autodétermination, Sachant qu’à cet égard l’organisation de séminaires régionaux dans les régions des Caraïbes et du Pacifique, ainsi qu’au Siège et en d’autres lieux, avec la participation active de représentants des territoires non autonomes, est pour le Comité spécial un bon moyen de s’acquitter de son mandat et que le caractère régional des séminaires, qui alternent entre les Caraïbes et le Pacifique, constitue un élément clef de leur réussite, tout en reconnaissant la nécessité de revoir le rôle de ces séminaires dans le cadre d’un programme de l’Organisation des Nations Unies visant à établir le statut politique des territoires, Sachant également qu’en organisant un séminaire régional pour les Caraïbes à La Vallée (Anguilla), du 20 au 22 mai 2003, le Comité spécial a pu entendre les vues des représentants des territoires et des États Membres ainsi que celles des organisations et des experts de la région touchant la situation politique, économique et sociale dans les territoires, Connaissant la situation géographique et les conditions économiques particulières de chacun des territoires, et consciente qu’il est nécessaire, à titre prioritaire, de favoriser leur stabilité économique et de diversifier et renforcer davantage leur économie, Consciente que les territoires sont particulièrement vulnérables aux catastrophes naturelles et à la dégradation de l’environnement et, à ce sujet, gardant à l’esprit les programmes d’action de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement 3, de la Conférence mondiale sur la prévention des catastrophes naturelles 4, de la Conférence mondiale sur le développement durable des petits États insulaires en développement 5, de la Conférence _______________ 3 Voir Rapport de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, Rio de Janeiro, 3-14 juin 1992 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.93.I.8 et rectificatifs), vol. I : Résolutions adoptées par la Conférence. 4 Voir A/CONF.172/9, chap. I. 5 Voir Rapport de la Conférence mondiale sur le développement durable des petits États insulaires en développement, Bridgetown (Barbade), 25 avril-6 mai 1994 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.94.I.18 et rectificatifs), chap. I. 3

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