A/RES/58/183 5. Invite les États à recourir à l’assistance technique offerte par les programmes de l’Organisation des Nations Unies en la matière afin de renforcer leurs capacités et infrastructures nationales dans le domaine de l’administration de la justice ; 6. Lance un appel aux gouvernements pour qu’ils incluent l’administration de la justice dans leurs plans nationaux de développement en tant que partie intégrante du processus de développement et qu’ils allouent des ressources suffisantes pour la prestation de services d’aide juridique en vue de promouvoir et de protéger les droits de l’homme, et invite la communauté internationale à répondre favorablement aux demandes d’assistance financière et technique pour l’amélioration et le renforcement de l’administration de la justice ; 7. Encourage les commissions régionales, les institutions spécialisées et les instituts des Nations Unies qui mènent des activités dans le domaine des droits de l’homme, de la prévention du crime et de la justice pénale et les autres entités compétentes du système des Nations Unies ainsi que les organisations intergouvernementales et les organisations non gouvernementales, notamment les associations professionnelles nationales qui s’occupent de promouvoir les normes des Nations Unies dans ce domaine et les autres composantes de la société civile, y compris les médias, à poursuivre et développer leurs activités en ce qui concerne la promotion des droits de l’homme dans l’administration de la justice ; 8. Prend note avec intérêt des débats tenus au Conseil de sécurité sur le point de l’ordre du jour intitulé « Justice et légalité : rôle de l’Organisation des Nations Unies » ; 9. Invite la Commission des droits de l’homme et la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale ainsi que le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et le Programme contre le crime de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime à coordonner étroitement leurs activités dans le domaine de l’administration de la justice ; 10. Demande aux mécanismes de la Commission des droits de l’homme et de ses organes subsidiaires, y compris ses rapporteurs spéciaux, représentants spéciaux et groupes de travail, de continuer à accorder une attention particulière aux questions relatives à la promotion et la protection effectives des droits de l’homme dans l’administration de la justice, notamment de la justice pour mineurs, et, chaque fois qu’il conviendra, de faire des recommandations précises à cet égard, y compris des propositions concernant les mesures à prendre dans le cadre des services consultatifs et de l’assistance technique ; 11. Demande au Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, agissant dans le cadre de son mandat, d’intensifier ses activités visant à renforcer les capacités nationales dans le domaine de l’administration de la justice, en particulier dans les pays sortant d’un conflit ; 12. Encourage le Haut Commissariat à continuer d’organiser des cours de formation et d’autres activités visant à promouvoir et protéger davantage les droits de l’homme dans l’administration de la justice, et se félicite de la publication du manuel sur les droits de l’homme établi à l’intention des juges, des procureurs et des avocats dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour l’éducation dans le domaine des droits de l’homme (1995-2004) ; 13. Se félicite de l’attention accrue que le Haut Commissaire aux droits de l’homme et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance accordent à la question de la justice pour mineurs, en particulier dans le cadre d’activités d’assistance technique 3

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