Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime
et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique
A/RES/72/196
les problèmes qu’ils rencontrent dans l’application pratique de ces règles et à
partager l’expérience qu’ils auront acquise en traitant ces problèmes,
Se félicitant également de l’adoption par le Conseil économique et social de la
résolution 2017/19 du 6 juillet 2017, intitulée « Promouvoir et encourager
l’application de solutions de substitution à l’emprisonnement dans le ca dre de
politiques globales en matière de prévention du crime et de justice pénale »,
Condamnant de nouveau énergiquement la traite des personnes, qui constitue
un crime grave, une atteinte grave à la dignité humaine et à l’intégrité physique, une
violation des droits de l’homme et une atteinte à ces droits et une entrave au
développement durable, et qui exige l’adoption d’une approche globale prévoyant
des mesures destinées à prévenir ce fléau, à punir les trafiquants et à protéger les
victimes, ainsi qu’une action ferme de la justice pénale, et rappelant à cet égard la
Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et de
son Protocole additionnel visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes,
en particulier des femmes et des enfants 20, et ses résolutions 70/179 du 17 décembre
2015 et 71/167 du 19 décembre 2016,
Rappelant sa résolution 71/322 du 8 septembre 2017 sur l’adoption de mesures
efficaces et le renforcement et la promotion de la coopération internationale
concernant le don et la transplantation d’organes pour prévenir et combattre la traite
des personnes à des fins de prélèvement d’organes et de trafic d’organes humains,
Se félicitant de sa résolution 72/1, en date du 27 septembre 2017, portant
adoption de la Déclaration politique sur l’application du Plan d’ action mondial des
Nations Unies pour la lutte contre la traite des personnes,
Soulignant que les États Membres doivent être conscients que le trafic de
migrants et la traite des personnes sont des crimes distincts et qu’ils exigent des
mesures juridiques et opérationnelles et des politiques différentes et
complémentaires, et rappelant ses résolutions 69/187 du 18 décembre 2014 et
70/147 du 17 décembre 2015, dans lesquelles elle a demandé à tous les États
Membres de protéger et d’aider les migrants, notamment les enfants et les
adolescents, ainsi que les résolutions du Conseil économique et social 2014/23 du
16 juillet 2014 et 2015/23 du 21 juillet 2015,
Réaffirmant sa résolution 70/1, dans laquelle elle s’est engagée notamment à
prendre des mesures immédiates et efficaces pour éliminer le travail forcé, pour
mettre fin à l’esclavage moderne et à la traite des personnes ainsi que pour interdire
et éliminer les pires formes de travail des enfants,
Rappelant sa résolution 71/1 du 19 septembre 2016 portant adoption de la
Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants, qui traite de la question
des flux massifs de réfugiés et de migrants,
Accueillant avec satisfaction les activités du Fonds de contributions
volontaires des Nations Unies en faveur des victimes de la traite des personnes, en
particulier des femmes et des enfants, créé en application du Plan d’action mondial
des Nations Unies pour la lutte contre la traite des personnes qu’elle a adopté dans
sa résolution 64/293 du 30 juillet 2010, ainsi que l’importante contribution de la
Rapporteuse spéciale sur la traite des êtres humains, en particulier les femmes et les
enfants,
Préoccupée par l’implication croissante de groupes terroristes et de groupes
criminels organisés dans le trafic de biens culturels et les infractions connexes, et
alarmée par les actes de destruction du patrimoine culturel perpétrés récemment par
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Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2237, n o 39574.
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