A/RES/60/1
programmes et organismes des Nations Unies, notamment au Fonds permanent pour
la consolidation de la paix, sont les plus importantes et qui ne relèvent pas des
alinéas a ou b ;
d) Des principaux pays qui fournissent des contingents et des personnels de
police civile aux missions de l’Organisation des Nations Unies et qui ne relèvent pas
des alinéas a, b ou c.
102. Des représentants de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et
d’autres donateurs institutionnels devraient être invités à participer à toutes les
réunions de la Commission, compte tenu des arrangements en vigueur au sein de ces
institutions, ainsi qu’un représentant du Secrétaire général.
103. Nous demandons au Secrétaire général de créer un fonds permanent
pluriannuel pour la consolidation de la paix après les conflits, fonds qui serait
financé à l’aide de contributions volontaires et tiendrait dûment compte des
instruments existants. Le Fonds aurait pour objectif de veiller au déblocage
immédiat des ressources nécessaires pour entreprendre des activités de
consolidation de la paix et à l’obtention d’un financement approprié pour les
opérations de relèvement.
104. Nous demandons également au Secrétaire général de créer au Secrétariat, dans
les limites des ressources disponibles, un petit bureau d’appui à la consolidation de
la paix formé d’experts dans ce domaine et chargé d’aider et d’appuyer la
Commission. Ce bureau devrait faire appel aux meilleures compétences disponibles.
105. La Commission de consolidation de la paix devrait commencer à fonctionner
le 31 décembre 2005 au plus tard.
Sanctions
106. Nous soulignons que les sanctions prévues par la Charte demeurent un
instrument important du maintien de la paix et de la sécurité internationales sans
recours à la force, et nous nous déclarons décidés à veiller à ce qu’elles soient
convenablement ciblées et répondent à des objectifs précis, à nous conformer aux
sanctions instituées par le Conseil de sécurité et à veiller à ce que les sanctions
soient appliquées de façon à trouver un juste milieu entre l’efficacité nécessaire
pour obtenir le résultat voulu et les conséquences néfastes éventuelles, notamment
sur les plans socioéconomique et humanitaire, pour les populations et pour les États
tiers.
107. Les sanctions devraient être appliquées et surveillées efficacement en fonction
d’un ensemble de critères clairement définis et faire l’objet d’un examen périodique,
s’il y a lieu ; elles ne devraient rester en vigueur que durant le temps nécessaire pour
atteindre leurs objectifs et être levées une fois ces objectifs atteints.
108. Nous demandons au Conseil de sécurité, agissant avec le concours du
Secrétaire général, de surveiller de plus près l’application des sanctions et leurs
effets, de faire en sorte que celles-ci soient appliquées de manière responsable,
d’examiner périodiquement les résultats d’une telle surveillance, et de mettre en
place un mécanisme pour remédier aux problèmes économiques imputables aux
sanctions prises en vertu de la Charte.
109. Nous demandons aussi au Conseil de sécurité de veiller, avec le concours du
Secrétaire général, à ce que les procédures prévues pour inscrire des particuliers et
des entités sur les listes de personnes et d’entités passibles de sanctions et pour les
28
Sélectionner le paragraphe cible3
Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières