A/RES/60/1
d’élaborer un code de déontologie applicable à tous les fonctionnaires des Nations
Unies. Nous prions à cet égard le Secrétaire général de présenter à l’Assemblée
générale, à sa soixantième session, des indications détaillées sur le bureau de la
déontologie, doté d’un statut indépendant, qu’il compte créer ;
e)
Nous nous engageons à mettre à la disposition de l’Organisation des
Nations Unies des ressources suffisantes en temps voulu pour lui permettre
d’exécuter ses mandats et d’atteindre ses objectifs eu égard aux priorités dont
l’Assemblée générale est convenue et à la nécessité de respecter la discipline
budgétaire. Nous soulignons que tous les États Membres doivent remplir leurs
obligations de financement des dépenses de l’Organisation ;
f)
Nous demandons instamment au Secrétaire général de veiller à
l’utilisation optimale des ressources conformément à des règles et procédures
clairement définies, entérinées par l’Assemblée générale, dans l’intérêt de tous les
États Membres, en adoptant les meilleures pratiques de gestion, notamment
l’utilisation judicieuse des technologies de l’information et des communications,
dans le but d’accroître l’efficacité et de renforcer la capacité de l’Organisation, en
concentrant les efforts sur les tâches qui reflètent les priorités dont il a été convenu.
162. Nous réaffirmons le rôle qui revient au Secrétaire général en sa qualité de plus
haut fonctionnaire de l’Organisation en vertu de l’Article 97 de la Charte. Nous
demandons au Secrétaire général de soumettre à l’Assemblée générale, pour
examen, des propositions concernant les conditions qui doivent être réunies et les
mesures qui devraient être prises pour qu’il puisse s’acquitter efficacement de ses
responsabilités en matière de gestion.
163. Nous félicitons le Secrétaire général des efforts qu’il a faits et qu’il continue
de faire pour accroître l’efficacité de la gestion de l’Organisation, ainsi que de sa
volonté de moderniser cette dernière. Nous soulignons, vu la responsabilité qui est
la nôtre en tant qu’États Membres, qu’il est nécessaire d’arrêter de nouvelles
réformes afin que l’Organisation puisse utiliser plus efficacement ses ressources
financières et humaines et, ainsi, mieux se conformer à ses principes, ses objectifs et
ses mandats. Nous demandons au Secrétaire général de soumettre à l’Assemblée
générale, pour examen et décision au premier trimestre de 2006, des propositions
concernant l’application de réformes de la gestion, qui contiendront les éléments
suivants :
a) Nous ferons en sorte que les politiques, règlements et règles de
l’Organisation en matière budgétaire et financière et concernant les ressources
humaines répondent aux besoins présents de l’Organisation et lui permettent de
mener sa tâche à bien avec efficacité et efficience, et prions le Secrétaire général de
soumettre une évaluation et des recommandations à l’Assemblée générale, pour
décision au premier trimestre de 2006. Cette évaluation et ces recommandations du
Secrétaire général doivent tenir compte des réformes en cours concernant la gestion
des ressources humaines et le processus budgétaire ;
b) Nous décidons de renforcer et actualiser le programme de travail de
l’Organisation des Nations Unies, de sorte qu’il réponde aux besoins présents des
États Membres. À cette fin, l’Assemblée générale et les autres organes compétents
réexamineront tous les mandats découlant de résolutions de l’Assemblée générale et
d’autres organes qui remontent à plus de cinq ans, pour compléter les examens
périodiques actuels des activités. L’Assemblée et les autres organes devraient,
pendant l’année 2006, achever ce réexamen et prendre les décisions qui en
découleront. Pour faciliter ce travail, nous prions le Secrétaire général de présenter
une analyse accompagnée de recommandations portant notamment sur la
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