A/HRC/RES/41/10 de développement économique et social, et à favoriser la collaboration avec les autres secteurs, partenaires et parties prenantes, Réaffirmant qu’il importe d’accroître la transparence des marchés des médicaments, vaccins et autres produits de santé d’un bout à l’autre de la chaîne de valorisation, et prenant en considération la résolution WHA72.8 adoptée par l’Assemblée mondiale de la Santé à sa soixante-douzième session, Vivement préoccupé par les prix élevés de certains produits de santé et l’inégalité d’accès aux produits dans les États Membres et entre eux, ainsi que par les difficultés financières liées à ces prix élevés, qui entravent les progrès dans la mise en place d’une couverture sanitaire universelle pour tous, Rappelant la Déclaration sur les soins de santé primaires, adoptée en octobre 2018 à Astana, qui constate la nécessité de remédier aux inefficacités et inégalités qui exposent les populations aux difficultés financières du fait de l’utilisation des services de santé par une meilleure attribution des ressources pour la santé et un financement approprié des soins de santé primaires, et d’œuvrer à la viabilité financière, à l’efficacité et à la résilience des systèmes de santé nationaux en attribuant des ressources aux soins de santé primaires judicieusement, selon la situation nationale, Notant avec préoccupation que, pour des millions d’êtres humains dans le monde, le plein exercice, dans des conditions d’égalité, du droit au meilleur état de santé physique et mentale possible reste un objectif lointain, Préoccupé par la corrélation qui existe entre la pauvreté et d’autres déterminants sociaux et économiques de la santé d’une part et la réalisation du droit qu’a toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible d’autre part, en particulier par le fait qu’une mauvaise santé peut être à la fois une cause et une conséquence de la pauvreté, Sachant que la couverture sanitaire universelle suppose que tout un chacun, sans discrimination, ait accès à des ensembles de prestations déterminés à l’échelle nationale, comprenant les services nécessaires en matière de promotion de la santé, de prévention, de traitement curatif et palliatif et de réadaptation, ainsi qu’à des médicaments et vaccins essentiels, sûrs, d’un coût abordable, efficaces et de qualité, sans que le recours à ces prestations n’expose les usagers à des difficultés financières, l’accent étant mis en particulier sur les pauvres, les personnes vulnérables et les couches marginalisées de la population, Se félicitant de la résolution 72/139 de l’Assemblée générale, en date du 12 décembre 2017, dans laquelle l’Assemblée a décidé de convoquer la prochaine réunion de haut niveau sur la couverture sanitaire universelle, et de la résolution 73/131 du 13 décembre 2018, dans laquelle l’Assemblée a défini la portée, les modalités, le format et l’organisation de cette réunion, Conscient du besoin qu’ont les États, en coopération avec les organisations internationales et la société civile, y compris les organisations non gouvernementales, les fondations philanthropiques, les établissements universitaires et les instituts de recherche et le secteur privé, engagés à tous les stades de la chaîne de valorisation des produits pharmaceutiques, y compris aux stades de la recherche et du développement, de la fabrication, de la distribution et de la livraison des produits pharmaceutiques, de mettre en place aux plans national, régional et international les conditions favorables à la réalisation pleine et effective du droit qu’a toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible, Rappelant que la Déclaration ministérielle de Doha sur l’Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce et à la santé publique (Accord sur les ADPIC), de l’Organisation mondiale du commerce, confirme que l’Accord n’empêche pas et ne devrait pas empêcher les États membres de l’Organisation mondiale du commerce de prendre des mesures pour protéger la santé publique, et qu’en conséquence, tout en réaffirmant la volonté de mise en œuvre de l’Accord, la Déclaration affirme que cet instrument peut et devrait être interprété et appliqué de façon à renforcer le droit des États membres de l’Organisation de protéger la santé publique et, en particulier, de promouvoir l’accès universel aux médicaments, et tient compte, à cet égard, du droit des États membres GE.19-12330 3

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