Droits de l’enfant A/RES/73/155 formes de travail des enfants, d’ici à 2025 au plus tard, grâce au durcissement de la législation et à l’amélioration de la coopération et de la coordination entre les ministères et les personnes travaillant dans le domaine de la protection sociale, dans le secteur de l’éducation et dans le secteur de l’emploi, et à conférer à l’éducation un rôle déterminant, et exhorte également les États à continuer de promouvoir la participation de tous les secteurs de la société à la création d ’un climat propice à l’élimination du travail des enfants ; Prévention, élimination et traitement de la violence contre les enfants 27. Rappelle les dispositions des paragraphes 19 à 36 de sa résolution 72/245 et rappelle l’article 19 de la Convention relative aux droits de l’enfant, qui fait obligation aux États parties de prendre « toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l ’enfant contre toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalités physiques ou mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d’exploitation, y compris la violence sexuelle, pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son ou ses représentants légaux ou de toute autre personne à qui il est confié ; 28. Rappelle également l’Étude des Nations Unies sur la violence contre les enfants qui lui a été présentée en 2006 39, note avec satisfaction les efforts que déploie la Représentante spéciale du Secrétaire général chargée de la question de la violence contre les enfants pour ce qui est de continuer à tenir compte, dans les programmes internationaux, régionaux et nationaux, des recommandations qui y sont formulées en vue de promouvoir une meilleur protection des enfants contre la violence, et accueille avec satisfaction sa publication intitulée « Violence prevention must start in early childhood » ; 29. Condamne toutes les formes de violence que subissent les enfants dans tous les contextes, y compris la violence physique, psychologique et sexuelle, la torture et les autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la maltraitance et l’exploitation, la prise en otage, la violence familiale, l’inceste, la traite ou la vente d’enfants et de leurs organes, la pédophilie, la prostitution d’enfants, la pédopornographie, le tourisme pédophile, la violence armée et la violence en bande, l’exploitation sexuelle des enfants en ligne, les brimades, notamment le harcèlement en ligne, et les pratiques néfastes, et exhorte les États à redoubler d’efforts pour prévenir cette violence et protéger les enfants grâce à une approche globale, à élaborer un cadre diversifié et systématique inclusif, intégré aux processus de planification nationale, afin de combattre la violence contre les enfants, à mettre en place des procédures de conseil et de signalement sûres et adaptées aux enfants et à garantir les droits des enfants concernés ; 30. Demande aux États de protéger les enfants contre toutes les formes de violence physique ou psychologique, de voies de fait ou de sévices, d ’abandon moral ou de délaissement et de maltraitance ou d’exploitation, y compris des sévices sexuels commis à l’école ainsi que contre toutes les formes de harcèlement, et, à cet égard, de prendre des mesures visant à promouvoir l’application de formes de discipline non violentes dans les écoles, et des mesures appropriées pour veiller à ce que la discipline scolaire soit appliquée d’une manière compatible avec la dignité de l’enfant en tant qu’être humain et dans le respect des droits de l’homme, en s’assurant que les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives qui s’imposent sont en place, dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant, et accueille à cet égard avec satisfaction la campagne mondiale pour en finir avec la violence à l ’école ; __________________ 39 18-22250 A/61/299. 11/19

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