A/RES/57/183 celui-ci demeure la meilleure des solutions, estime que l’intégration sur place et la réinstallation dans un pays tiers, lorsque les circonstances s’y prêtent et s’il se peut, sont également des formules viables pour remédier à la situation des réfugiés africains qui, en raison des conditions qui règnent dans leur pays d’origine, ne sont pas en mesure de retourner dans leurs propres foyers ; 23. Note avec satisfaction que des millions de réfugiés sont retournés de leur plein gré dans leur pays grâce aux opérations de rapatriement et de réinsertion menées à bien par le Haut Commissariat, avec le concours des pays d’accueil et des pays d’origine, et espère vivement que d’autres programmes aideront à assurer le rapatriement librement consenti et la réinsertion de tous les réfugiés en Afrique ; 24. Engage la communauté internationale à répondre favorablement, dans un esprit de solidarité et d’entraide, aux demandes des réfugiés africains désireux de se réinstaller dans des pays tiers, et constate avec satisfaction que certains pays africains ont offert à l’intention des réfugiés des possibilités de réinstallation sur leur territoire ; 25. Demande à la communauté internationale des donateurs d’apporter, selon qu’il conviendra, son aide financière et matérielle à l’exécution dans les zones où sont accueillis des réfugiés, en accord avec les pays d’accueil, de programmes de développement communautaire qui servent à la fois les intérêts des réfugiés et ceux des communautés d’accueil ; 26. Félicite le Haut Commissariat des programmes qu’il a menés, en collaboration avec les gouvernements des pays d’accueil, l’Organisation des Nations Unies, les organisations non gouvernementales et la communauté internationale, pour tenter de remédier à l’impact écologique et socioéconomique de la présence de populations de réfugiés ; 27. Demande à la communauté internationale des donateurs d’apporter son aide financière et matérielle à la mise en œuvre des programmes visant à régénérer l’environnement et remettre en état les infrastructures qui ont pâti de la présence de réfugiés dans les pays d’asile ; 28. Se déclare préoccupée par la longueur du séjour des réfugiés dans certains pays africains et demande au Haut Commissariat de suivre de près ses programmes, conformément à la mission qu’il doit accomplir dans les pays d’accueil, en tenant compte des besoins croissants des réfugiés ; 29. Souligne qu’il faut que le Haut Commissariat établisse régulièrement des statistiques sur le nombre des réfugiés vivant en dehors des camps dans certains pays africains, en vue d’évaluer leurs besoins et d’y répondre ; 30. Demande instamment à la communauté internationale de continuer, dans un esprit de solidarité et d’entraide internationales, à financer généreusement les programmes du Haut Commissariat en faveur des réfugiés et, compte tenu du fait que les besoins de l’Afrique en la matière ont passablement augmenté, de faire en sorte que celle-ci reçoive une part équitable des ressources consacrées aux réfugiés ; 31. Prie tous les gouvernements et toutes les organisations intergouvernementales et non gouvernementales de s’attacher tout spécialement aux besoins particuliers des femmes et des enfants réfugiés et des personnes déplacées, y compris ceux qui nécessitent une protection spéciale ; 32. Demande aux États et au Haut Commissariat de redoubler d’efforts pour faire en sorte que les droits, les besoins et la dignité des réfugiés âgés soient 6

Sélectionner le paragraphe cible3

Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières